Se regarder avec amour

Pour changer le monde, commençons par nous aimer nous-même.
Gil Zamora, a réalisé des portraits robots à partir de la manière dont des personnes se décrivent puis dont des inconnus les décrivent.

 

Shelly

Portraits robots dessinés par Gil Zamora, à gauche à partir de la manière dont Shelly se décrit, à droite, à partir de la manière dont une inconnue décrit Shelly.

Florence

Portraits robots dessinés par Gil Zamora, à gauche à partir de la manière dont Florence se décrit, à droite, à partir de la manière dont une inconnue décrit Florence.

Jenise

Portraits robots dessinés par Gil Zamora, à gauche à partir de la manière dont Jenise se décrit, à droite, à partir de la manière dont une inconnue décrit Jenise.

Kella

Portraits robots dessinés par Gil Zamora, à gauche à partir de la manière dont Kella se décrit, à droite, à partir de la manière dont une inconnue décrit Kella.

Lani

Portraits robots dessinés par Gil Zamora, à gauche à partir de la manière dont Lani se décrit, à droite, à partir de la manière dont une inconnue décrit Lani.

Melinda

Portraits robots dessinés par Gil Zamora, à gauche à partir de la manière dont Melinda se décrit, à droite, à partir de la manière dont une inconnue décrit Melinda.

Maria

Portraits robots dessinés par Gil Zamora, à gauche à partir de la manière dont Maria se décrit, à droite, à partir de la manière dont une inconnue décrit Maria.

Si la manière dont nous nous percevons influence la manière dont nous percevons le monde,

Si la confiance que nous nous accordons, influence notre confiance en l’avenir,

Alors, apprendre à voir la beauté du monde c’est aussi apprendre à voir nos propres beautés, imaginer un avenir heureux à l’humanité, c’est aussi s’imaginer heureux, avoir confiance.

« Pour changer le monde, changeons-nous nous-même »

Paix et amour,

François NICOLAS, REZE(44)

http://mingata.eu/

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A propos François NICOLAS

Militant écolo, je veux agir pour que nous refusions enfin que la prospérité temporaire des un-e-s se traduise par la mort de faim définitive des autres : « Vivre simplement, pour que les autres puissent simplement vivre. » Aux objectifs de victoires de quelques-un-e-s construites au dépend de multiples défaites des autres (ce que vous appelez compétition, la rage au ventre, les poings serrés), je préfère les objectifs de partage, d’amour et de respect (ce que tu appelles utopie anarchiste, le sourire aux lèvres, la main ouverte).
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