Commémoration de la «fin» de l’esclavage. (âmes sensibles s’abstenir – Images pouvant heurter)

Commémoration de la «fin» de l’esclavage.
(âmes sensibles s’abstenir – Images pouvant heurter)
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Lutter contre la barbarie, contre l’irrespect de la vie, contre l’inégalité en droit, hier, selon la couleur de la peau ou la religion, aujourd’hui, selon la nationalité ou le porte monnaie.
Pas envie de grands discours, juste de ré-écouter « Strange Fruits » et de dormir.


« Strange Fruit » (en français : étrange fruit) est une chanson.

La chanteuse afro-américaine Billie Holiday l’interpréta pour la première fois en 1939, au Café Society à New York.

Ce poème écrit en 1937 par Abel Meeropol compte parmi les réquisitoires artistiques contre les lynchages couramment pratiqués dans le sud des États-Unis ; elle est en outre considérée comme l’une des premières manifestations du mouvement pour les droits civiques dans ce pays. Le terme « Strange Fruit » est d’ailleurs devenu synonyme de lynchage.

Le « Strange Fruit » évoqué dans le morceau est le corps d’un noir pendu à un arbre. On peut lire dans la deuxième strophe : « Scène pastorale du vaillant Sud, Les yeux exorbités et la bouche tordue, Parfum du magnolia doux et frais, Puis une soudaine odeur de chair brûlée ».

Southern trees bear a strange fruit

Blood on the leaves and blood at the root

Black body swinging in the Southern breeze

Strange fruit hanging from the poplar trees

Les arbres du Sud portent un étrange fruit,

Du sang sur les feuilles et du sang aux racines,

Un corps noir qui se balance dans la brise du Sud,

Étrange fruit suspendu aux peupliers.. »

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Sources:
– extrait de Wikipédia, à propos de Strange fruits (« http://fr.wikipedia.org/wiki/Strange_Fruit« ),
– associé à quelques photos issues de « http://withoutsanctuary.org/main.html« :
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François NICOLAS, REZE(44)

http://www.mingata.eu

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A propos François NICOLAS

Militant écolo, je veux agir pour que nous refusions enfin que la prospérité temporaire des un-e-s se traduise par la mort de faim définitive des autres : « Vivre simplement, pour que les autres puissent simplement vivre. » Aux objectifs de victoires de quelques-un-e-s construites au dépend de multiples défaites des autres (ce que vous appelez compétition, la rage au ventre, les poings serrés), je préfère les objectifs de partage, d’amour et de respect (ce que tu appelles utopie anarchiste, le sourire aux lèvres, la main ouverte).
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