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Une liste avant tout écologiste à Rezé!

« 3721 rezén·ne·s ayant voté pour Europe Écologie lors des europénnes, il est de la responsabilité des écologistes d’offrir au rezéen-ne-s la possibilité de voter pour une alternative avant tout écologiste. Cette liste sera finalisée le 18 février 2020 avec les personnes le souhaitant, avec toutes les personnes soucieuses d’offrir une véritable alternative écologiste à Rezé. »

Merci de relayer cet appel à nous soutenir (version du 14 février 2020):

Cette liste existe grace à vous :

  • Si tu es rezéen-ne merci de ne pas hésiter à nous soutenir ou à nous rejoindre…
  • Si tu connais des rezéen-ne-s merci de ne pas hésiter à leur transférer ce message.

Il existe une liste de soutien à la liste autonome écologiste. Ceci permet aux personnes le souhaitant d’afficher publiquement leur soutien à cette initiative. L’inscription sur la liste de soutien vous donne le droit d’accéder à un espace collaboratif où toutes les personnes le souhaitant peuvent débattre et décider des actions de la liste autonome pour l’écologie à Rezé.

Pour demander votre inscription sur cette liste merci d’envoyer le message ci-dessous à l’adresse : pdl-44-reze-contact@listes.eelv.fr

Mentions obligatoires

Je souhaite figurer sur la liste publique des soutiens à la liste autonome pour l’écologie à Rezé.

[adresse électronique] [Prénom NOM (ville de résidence)]

Mentions facultatives

[adresse postale]

[téléphone]

Un dispositif automatique permet de se désinscrire de cette liste. En cas de difficulté, il suffit de demander cette désinscription en écrivant à pdl-44-reze-contact@listes.eelv.fr

Réunion d’organisation chaque jeudi à 20H30, salle Jean-Baptiste Vigier, 8 rue Jean-Baptiste Vigier, 44400 REZE

Alter’Naïvement,

François NICOLAS, REZE(44)

Bonus:

1’14 » pour la première affiche:

8’51 » sur la fin du monde:

Bonne année 2018

Pour bien commencer l’année, tu peux librement partager cette vidéo et signer une pétition pour le droit à un revenu de base inconditionnel supérieur au seuil de pauvreté: https://tinyurl.com/zdxzerd

Plus d’informations: http://www.revenudebase.info/

François (https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44)

Changements climatiques, à nous d’agir.

Le changement climatique n’est plus une hypothèse.

Le changement climatique est un fait. D’ouragans en sécheresses, de disparition de la banquise à l’extinction massives des espèces, ses conséquences sont de plus en plus manifestes. Le changement climatique est là. Il ne s’arrêtera pas.

Nous avons le choix. Soit l’amplifier jusqu’à la disparition des conditions de survie de l’humanité ou, changer nos modes de consommation, acheter des produits locaux, oublier nos consommations de matières et sources d’énergie non renouvelables, sortir des compétitions fratricides et coûteuses pour partager, échanger, ré-apprendre à vivre les uns avec les autres et non plus les uns contre les autres.

Le changement climatique est un fait.

Les systèmes politiques et économiques y voient une opportunité d’accumulation de pouvoirs.

Ils détournent nos salutaires et indispensables empathies en conduisant des politiques de divisions de l’humanité: chacun dans ses frontières, sous son drapeau, combattant pour donner à chaque nation la plus importante part possible de ces ressources qui, surconsommées, disparaissent à une vitesse vertigineuse.

Ils nous détournent des solutions les plus simples, les plus évidentes, ces solutions qui en diminuant nos gaspillages, diminueraient leurs pouvoirs. Ils nous enferment dans des spirales vicieuses susceptibles d’augmenter leurs profits : guerres pour l’énergie, diminutions des libertés, droits à polluer, brevetabilité du vivant, diminution des services publics, poursuite des productions de produits toxiques, primauté des profits sur la survie des espèces…

« Il y a des solutions aux changements climatiques mais ils ne veulent pas les entendre. »(Paul Watson, Lille 2015)

Le changement climatique est un fait.

Mais nous sommes libres d’y voir une opportunité de construction d’un monde plus juste, plus durable, plus agréable et accessibles à toutes et tous.

C’est aussi dans l’adversité que l’humanité peut se sublimer. Chaque crise, chaque difficulté est une opportunité pour nous rapprocher de ce à quoi nous tenons vraiment. Une opportunité de laisser parler nos cœurs, notre générosité, notre imagination, notre soif de vivre ensemble.

N’attendons pas, dès aujourd’hui, agissons. Agissons dans notre vie quotidienne. Refusons les diktats de la sur-consommation, apprenons à réutiliser ce qui est passé de mode, à réparer ce qui est cassé, à ne plus rien acheter qui, un jour, finira dans une poubelle. Apprenons à privilégier ce qui durera et, en fin de vie, ne polluera pas. Il faut comprendre que les conneries, si nous ne les achetions pas, nous ne les produirions pas.

Réapprenons à partager, à construire ensemble, à vivre sans exclure. Cessons de chercher à gagner plus que nos voisins. Apprenons à désirer ce qui est accessible à toutes et à tous. Cessons de considérer qu’il faut travailler toujours et toujours plus. Ralentissons, réapprenons à prendre le temps, à vivre simplement, à vivre. Nous sommes déjà en vie, il est idiot de nous tuer à « la gagner ». Nous avons besoin de prendre soin de nos vies en nous consacrant prioritairement aux activités qui satisfont nos envies les plus fondamentales.

Ensemble, imaginons le bonheur.

François NICOLAS,

 

« Don’t worry, be happy… »

Ces humain.e.s veulent juste vivre

Les migrations massives se font en direction des régions habitables les plus proches des régions sinistrées quittées.

Tout d’abord au sein d’un même pays, puis dans un pays voisin, puis, dans un pays un peu plus lointain, etc…

C’est pourquoi, contrairement aux fantasmes des droites extrêmes, toute la misère du monde ne cherche pas à venir chez nous.

 

Plus nous consacrons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, plus les candidat.e.s à l’immigration redoublent de sacrifices, de volonté, car nous entretenons ainsi le fantasme que nous aurions d’incroyables richesses.

Plus nous gaspillons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, moins les candidat.e.s à l’immigration réalisent que, depuis longtemps, nos pays importent depuis leurs pays les ressources que nous consommons.

 

A l’inverse des affirmations sans fondement des médias et politiques, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, au contraire d’entraîner leur augmentation, pourrait tout autant faciliter la diminution du nombre de personnes forcées de vivre loin des climats, loin des régions, loin de celles et ceux qu’ils ou elles aiment.

En diminuant la captivité des exploité.e.s, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, permettraient de limiter les pouvoirs des dirigeant.e.s politiques ou économiques.

Ne disposant plus des frontières pour garder leurs travailleurs et travailleuses, tous les pays pourrait être contraints de démocratiser leurs régimes ou d’y améliorer le partage des richesses.

Ceci est évidement tout aussi valable pour les pays riches en devises.

Ne serait-ce que par la disparition des clandestins corvéables à merci et par leurs obligations d’augmenter mondialement les salaires, nos dirigeant.e.s économiques, celles et ceux qui profitent réellement des frontières, seraient alors dans l’obligation de diminuer leurs prédations.

En diminuant les contraintes créées par les frontières, nous améliorerons les conditions de travail dans les pays pauvres en devises et, l’économie étant mondialisée, également dans nos pays riches en devises.

Nous devons améliorer la libre circulation des personnes, pour diminuer l’exploitation, la spéculation, la misère, pour renforcer la démocratie, la sûreté, le partage.

Ces humain.e.s veulent juste vivre, accueillons les dignement.

 

François NICOLAS

https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44, https://twitter.com/mingata

SuckeR PuncH

Ce film est à vivre comme un poème, entre « Brazil » et « Alice au pays des Merveilles », matinée de « Vol au dessus d’un nid de coucou ».

Ce matin, mollement décidé à ne rien faire, à me « vider la tête », à m’abrutir sur un film de série Z, façon « l’homme aux deux cerveau » mâtiné de Kung-Fu et de Marvel, j’ai regardé Sucker Punch (Version longue, en V.O., c’est à propos de cette version que j’écris). J’ai été agréablement surpris.

Si tu crois au réalisme avant l’utopie, à la rationalisation avant l’échange, à la norme avant la liberté, passe ton chemin.

Si tu considère que l‘oppression des femmes par les hommes est une réalité à combattre, si tu crois que l’accumulation des capitaux ne peut être le moteur d’une société viable, si tu crois que la liberté de chacune à disposer d’elle-même est un droit non-négociable, regarde-le.

Si tu considères qu’une société se basant sur la domination masculine, les luttes de pouvoir et les privations de liberté est un asile de fous, autorise-toi deux heures de plaisir.

Si tu es féministe, anti-capitaliste, socialiste et libéral.e, si tu n’as pas peur des contradictions, des apparences trompeuses, des phrases et images faciles, si tu crois qu’il n’y a pas qu’une seule et unique vérité, une seule manière de voir, d’entendre, si tu crois qu’il n’est pas nécessaire de tout verbaliser pour penser, si tu acceptes de rêver, d’espérer, de lutter, de laisser tomber tes défenses rationnelles, de t’ouvrir aux autres, si tu acceptes de voir plus loin que tes yeux, de ne pas te focaliser sur tes a priori, si tu crois que chacun.e est sa propre voie mais que seul.e.s nous sommes impuissant.e.s, qu’on ne peut agir qu’ensemble… Ce film pourrait te plaire.

Regarde-le sans rien attendre, sans rien espérer, sans y chercher de longs propos philosophiques. Regarde-le sans jugement, ce film peut te parler de toi, de ta vie, de ton chemin, de ton désir de vivre. Ne sois pas trop critique avec toi-même.

Ce film est à regarder comme on lis un poème, comme on se laisse bercer par le bruit d’une cascade, par le crépitement d’un feu de bois, libre.

Présenté comme une « épopée fantastique », ce film m’a parlé de domination, de servitude volontaire, du sens de la vie, de la vacuité des normes, de l’importance de la liberté, de l’essentiel, de l’indicible.J’écris tout ça, je n’écris rien car, de toutes façons, ce film tu l’aimeras ou ne l’aimeras pas sur un critère simple : si tu aimes ou n’aimes pas les films où il y a un dragon.Ce billet ne concerne que la version longue en V.O. : je ne sais pas du tout si j’aurais apprécié la version courte ou une version doublée.

 

Paix et amour,

 

François NICOLAS, REZE(44), http://www.mingata.eu

 C’est officiel, depuis ce 8 octobre 2017, on peut dire :
François Nicolas a parfois des idées intéressantes mais,
méfions-nous, il aime "Sucker Punch".

Pétition pour le droit à un revenu de base inconditionnel au moins supérieur au seuil de pauvreté.

Après avoir signé une n-ième pétition sur « change.org » j’ai ressenti le besoin d’en écrire une « Pour le droit à un revenu de base inconditionnel au moins supérieur au seuil de pauvreté. »

J’ai évidement besoin de signatures…

Vous pouvez en savoir plus et signer la pétition ici :

http://tinyurl.com/z45grgh

Merci!

François NICOLAS, REZE(44)

Commémoration de la «fin» de l’esclavage. (âmes sensibles s’abstenir – Images pouvant heurter)

Commémoration de la «fin» de l’esclavage.
(âmes sensibles s’abstenir – Images pouvant heurter)
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Lutter contre la barbarie, contre l’irrespect de la vie, contre l’inégalité en droit, hier, selon la couleur de la peau ou la religion, aujourd’hui, selon la nationalité ou le porte monnaie.
Pas envie de grands discours, juste de ré-écouter « Strange Fruits » et de dormir.


« Strange Fruit » (en français : étrange fruit) est une chanson.

La chanteuse afro-américaine Billie Holiday l’interpréta pour la première fois en 1939, au Café Society à New York.

Ce poème écrit en 1937 par Abel Meeropol compte parmi les réquisitoires artistiques contre les lynchages couramment pratiqués dans le sud des États-Unis ; elle est en outre considérée comme l’une des premières manifestations du mouvement pour les droits civiques dans ce pays. Le terme « Strange Fruit » est d’ailleurs devenu synonyme de lynchage.

Le « Strange Fruit » évoqué dans le morceau est le corps d’un noir pendu à un arbre. On peut lire dans la deuxième strophe : « Scène pastorale du vaillant Sud, Les yeux exorbités et la bouche tordue, Parfum du magnolia doux et frais, Puis une soudaine odeur de chair brûlée ».

Southern trees bear a strange fruit

Blood on the leaves and blood at the root

Black body swinging in the Southern breeze

Strange fruit hanging from the poplar trees

Les arbres du Sud portent un étrange fruit,

Du sang sur les feuilles et du sang aux racines,

Un corps noir qui se balance dans la brise du Sud,

Étrange fruit suspendu aux peupliers.. »

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Sources:
– extrait de Wikipédia, à propos de Strange fruits (« http://fr.wikipedia.org/wiki/Strange_Fruit« ),
– associé à quelques photos issues de « http://withoutsanctuary.org/main.html« :
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François NICOLAS, REZE(44)

http://www.mingata.eu

(A FAIRE) Action facile et immédiate pour préserver nos libertés

Nos envies d’échanges et de partages sont financièrement valorisées par la constitution de gigantesques bases de données référençant nos désirs, liens amicaux ou amoureux, achats, goût musicaux, centres d’intérêts,…

Ceci permet d’établir des listes de personnes basées sur des critères précis que des sociétés privées ou des services de sécurité peuvent acheter.

Ceci induit une manipulation massive les individus, un glissement vers une société totalitaire sans aucun débat ni choix démocratique réel, par une multitude d’influences mineures sur nos choix quotidiens.

A titre individuel, ce glissement semble sans importance: « oui, toutes les multinationales, tous les gouvernements peuvent tout savoir de moi mais, je profite aussi de ce système« . Mais:
– Est-ce simplifier mes choix que de les cataloguer et de les influencer?
– Sont-ce réellement mes envies que ceci m’aide à satisfaire?
– Ceci me rassure-t-il réellement que notre société contrôle les comportements non pas par rapport à la loi mais par rapport à la « normalité » et aux « bénéfices » financiers possibles?
– Est-il souhaitable que, par une multitudes de petites influences, les comportements qui ne favorisent pas l’augmentation des bénéfices des détenteurs de capitaux disparaissent?
– Une société ainsi policée est-elle humaine?
– N’affaiblissons-nous pas l’humanité en nous uniformisant sans débat si choix explicite?
– Ne nous privons-nous pas de richesses en uniformisant nos comportements?
– Voulons-nous que nos comportements individuels ne soient influencés qu’en fonction de critères financiers?

Nous pouvons réagir. Si l’orientation mercantile et attentatoire à nos libertés ne nous convient pas, il suffit d’exister par ailleurs, indépendamment d’elle. Nous avons la possibilité de diversifier nos moyens de partage en favorisant les solutions libres et respectueuses de nos droits humains fondamentaux (droit à la vie privée, droit à l’oubli,…).

Par exemple, en commençant à utiliser les services des associations qui agissent dans ce sens et les réseaux sociaux « éthiques » qu’elles mettent à notre disposition. Personnellement, je viens de créer un profil sur la framasphère (https://framasphere.org/people/1e99c8a0b74a013208d02a0000053625) de l’association Framasoft (http://www.framasoft.net/). Tu m’y rejoins?

Paix et amour,

François NICOLAS, REZE(44)
http://www.mingata.eu