Archives pour la catégorie Démocratie

CLIMATE ALARM, Nantes fait du bruit pour le climat

Nantes, samedi 8 décembre 2018

Partie 1/2, marche pacifique et joyeuse avec les collectifs et associations pour le climat, convergence avec les syndicats et partis puis avec avec les gilets jaunes:

Partie 2/2, en musique, dans la joie et la bonne humeur, quelques personnes se préparent à la marche pour le climat et certaines présentent leurs actions, proposent à toutes et tous de les rejoindre, d’agir:

Alter’Naïvement,

François NICOLAS, https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Gilets jaunes et écologie

Du coté de l’écologie politique, c’est-à-dire des écologistes convaincu.e.s qu’il ne peut y avoir de politiques écologistes que globales, il n’y a pas d’espoir que l’idéologie dominante actuelle, une idéologie de croissance économique, d’enfermement entre les frontières, d’augmentation des tensions entre les peuples, puisse ne pas dégrader plus encore l’environnement.

Du coup, il est difficile de garder son gilet jaune en descendant de son vélo : il y a une confusion entre les victimes de notre système économique dont la colère est compréhensible et des personnes ou mouvements qui surfent sur les colères, attisent les haines, les combats fratricides, nous éloignant du nécessaire dépassement des compétitions, de l’augmentation du domaine du partage, de la coopération entre les peuples, sans frontière entre les personnes.

Toutefois, depuis que le gouvernement a abandonné la taxation des carburants, ce mouvement ne peut plus apparaître comme je l’imaginais à l’origine, comme prônant « la pollution pour tous », le besoin de continuer à polluer comme avant. Tout au contraire, il devient un mouvement qui réclame un renouveau démocratique, un meilleur partage des ressources.

Or, justement, il n’y a d’avenir pour le climat que si toutes les personnes ont les moyens de bien vivre sans trop polluer, si l’écologie n’est pas réservée à une minorité. Quand on se bat pour préserver un climat acceptable on se bat pour les personnes qui ne sont pas privilégiés, les personnes qui souffriront le plus des bouleversements climatiques à venir. Se battre pour le climat c’est vouloir donner à toutes les personnes les moyens de bien vivre et de s’adapter sans augmenter la violence des catastrophes à venir.

Je suis et reste pacifiste et non-violent. Les haines, les violences physiques ou verbales, même quand elles répondent à d’ultra-violences économiques, ne sont pas des moyens que je suis capable d’accepter. Ceci m’oblige à enlever mon gilet jaune en descendant de mon vélo mais, j’apprends à écouter celles et ceux des gilets jaunes qui sont mobilisés pour imaginer un monde plus juste, moins violent, celles et ceux qui se mobilisent sans haine.

Les crises écologiques et sociales, la déplétion des ressources, les atteintes à la biodiversité, les pollutions sont mondiales. Il n’y aura aucune solution durable sans une diminution des égoïsmes, sans une prise de conscience que nous sommes une et une seule humanité vivant sur une et une seule planète.

Alter’Naïvement,

François NICOLAS

https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Augmentons le domaine du partage
L’humanité n’a d’avenir qu’en cessant de gaspiller les ressources limitées qu’elle consomme. Nous devons prioriser nos besoins, choisir nos envies les plus essentielles. Ceci n’est humainement possible que si personne n’est abandonné, que si nous augmentons radicalement le partage des ressources, nationalement et internationalement.

Afin d’inciter nos dirigeants à initier un véritable et radical changement, découvre et, si tu es convaincu.e, signe cette pétition pour le droit à un revenu inconditionnel supérieur aux seuils de pauvreté: https://www.change.org/p/pour-le-droit-%C3%A0-un-revenu-de-base-inconditionnel-au-moins-sup%C3%A9rieur-au-seuil-de-pauvret%C3%A9

Servir ou asservir ?

Amnesty a conduit une enquête aux résultats édifiants sur les atteintes à nos droits fondamentaux (https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/droit-de-manifester-en-france).

Les personnes qui nous représentent oseraient restreindre nos libertés fondamentales ? Elles sont les représentantes d’un peuple souverain. Quand le peuple est souverain, l’état et le gouvernement n’ont que le pouvoir que l’ensemble des citoyens et citoyennes donne librement.

Ainsi, dès qu’une personne nous représentant restreint les libertés fondamentales, dont celle d’exprimer dans l’espace public une divergence d’opinion, elle perd sa légitimité : elle n’est plus la représentante d’un peuple souverain mais une dirigeante usant d’un pouvoir qui, s’il a été librement donné par le peuple, n’est plus qu’imposé au peuple.

En somme, à chaque fois qu’une autorité abandonne son espoir de protéger les manifestant-e-s et interdit une manifestation, à chaque fois qu’il est reproché à un-e manifestant-e de chercher à protéger son intégrité physique, c’est le principe d’un pouvoir appartenant au peuple et prêté à des représentants qui est menacé, attaqué, réduit.

Alter’Naïvement,

François NICOLAS, REZE(44)

 

De Nantes à Notre-Dame-des-Landes… Alternatiba!

Rendez-vous samedi 7 juillet 2018, 11h à  Fay de Bretagne, pour pédaler quelques kilomètres jusqu’à Notre-Dame-des-Landes où, vers 13H, nous dirons haut et fort que nous nous battons pour construire un monde respectueux de l’avenir.

Rendez-vous

Pour les 9 derniers kilomètres
11 h au stade de Fay de Bretagne (rue des sports)
Pour les 2 derniers kilomètres
12h15 au parking de la Buchère (NDdL)
sinon, à partir de 12h30, au Boulodrome de NDdL, rue Jules Verne.

Nous luttons pour un monde, une France, qui respecterait l’accord de Paris pour le climat. Nos dirigeants et dirigeantes économiques ou politiques semblent avoir oublié cet accord. Ils et elles continuent à vanter la croissance économique. Ils et elles refusent le partage des richesses produites, ce partage nécessaire à la survie de l’humanité sur Terre. Ils et elles troquent la biodiversité nécessaire à notre survie contre quelques bénéfices financiers ponctuels.

Alternatiba à Notre-Dame-des-Landes
Les 7 et 8 juillet 2018, le tour Alternatiba fait étape à Notre-Dame-des-Landes et sur la ZAD

Chéperland de Nathalie Delhommeau?

"Dans un quartier de Paris, des habitants se retrouvent dans un bar,
Chéperland, pour créer leur monde idéal ! Ces personnages, tendres
et drôles, portés par leurs rêves, entrent en néo-résistance
et réécrivent une République, la 7ème comme hymne à l' Amouritude!
Soyez les bienvenus, ils vous attendent dans leur monde parallèle
pour participer à cette aventure !"
Après "Ecolo-coaching by Loulou JEDI" puis" Vive la 7ème Rép!",
Nathalie Delhommeau boucle la boucle de sa trilogie "Amouritude"!

C’est à toi, à moi, à nous d’agir.

François NICOLAS

« Nous sommes les nouveaux partisans
Francs-tireurs de la guerre de classe
Le camp du peuple est notre camp… »

(VIDEO) Mobilisation réussie à Bar-le-Duc pour la préservation du Bois Lejuc

Ce samedi 16 juin 2018, le rassemblement annuel contre le projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure a rassemblé un nombre grandissant de personnes de tous les ages.

Après une matinée d’informations et de débats au Hall des Brasseries, elles ont déambulé dans les rues de Bar-le-Duc dans une ambiance de carnaval, avant de se rassembler place Reggio où, à la suite d’une prise de parole collective, la compagnie jolie môme a joué un enthousiasmant spectacle chanté.

Restitutions vidéo de la journée du 16 juin 2018:

 

 

Pour en savoir plus,
restitution d'une conférence d'information sur
le projet d'enfouissement de déchets :

 

Alter’naïvement,

 

François NICOLAS, https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Bonus souvenir, la mobilisation de 2016 :

Libre circulation des personnes?

Bon sens

La libre circulation des personnes est un droit nécessaire à la survie de l’humanité. Cette libre circulation est ici à entendre face à la fermeture de nos frontières aux femmes, hommes et enfants qui fuit les guerres, les catastrophes, les persécutions…

Cette libre circulation est à entendre face à nos actuelles peurs des femmes, hommes et enfants qui cherchent seulement à survivre ou à vivre.

DROIT (source : http://www.unesco.org/)

« Le refoulement signifie l’expulsion de personnes qui ont le droit d’être reconnues comme réfugiés. Le principe de non-refoulement est un principe clé du droit international relatif aux réfugiés, qui stipule qu’aucun État ne refoulera de quelque manière que ce soit un réfugié vers un pays où sa vie ou sa liberté peut être menacée. Ce principe inclut également la non-expulsion aux frontières. La base juridique de ce principe se trouve à l’article 33 de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Il constitue la base juridique de l’obligation des États de fournir une protection internationale à ceux qui en ont besoin. L’article 33(1) stipule: « Aucun des États contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. »  »

SURVIE

D’une part, la libre circulation des personnes est nécessaire à la survie matérielle : les peuples humains ont survécus à de nombreuses catastrophes grâce à leurs mobilités.

D’autre part, la libre circulation des personnes est nécessaire à la survie spirituelle : l’humanité n’est plus si nous laissons mourir celles et ceux qui ont juste besoin de fuir pour leur survie, il ne reste alors que des existences vides de sens.

Espoir, équilibre et respect,

François NICOLAS, REZE(44),  https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/

Esclavage et migration – Conférence théâtralisée par la LDH à Nantes

Restitution en 7 épisodes de la conférence théâtralisée

"L'esclavage aujourd'hui dans le contexte des migrations"

Une restitution vidéo proposée par François NICOLAS - https://www.facebook.com/FrancoisNico... - http://mingata.eu/ - Rezé (44)
Restitution en 7 épisodes de la conférence théâtralisée « L’esclavage aujourd’hui dans le contexte des migrations »

Épisode 1/7 – Prélude musical, en avant-première, des extraits de la création « Pigments » par la compagnie Frasques, des textes de Léon-Gontran DAMAS, avec le slameur Nina KIBUANDA, le pianiste Guillaume HAZEBROUCK et le bassiste Olivier CAROLE

Épisode 2/7 – Introduction par la présidente de la section locale de la Ligue des Droits de l’Homme

Épisode 3/7 – Intervention de Mathieu Galtier, journaliste indépendant

Épisode 4/7 – Témoignages Avec la Brigade d’interventions artistiques des droits de l’homme

Épisode 5/7 – Intervention de Olivier Brisson, avocat spécialiste du droit d’asile, co-fondateur du comité contre l’esclavage moderne

Épisode 6/7 – Échanges avec le public

Épisode 7/7 – Épilogue chanté par le cœur des droits de l’homme

Une restitution vidéo proposée par François NICOLAS – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/http://mingata.eu/ – Rezé (44)

ZAD, quelques vidéos

Bonsoir,

La ZAD en quelques vidéos à partager sans modération pour celles et ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’affirmer ces dernières semaines, en soutenant sur place les habitants et habitantes de la ZAD, qu’ayant lutté contre l’aéroport et son monde nous sommes encore là et nous serons là pour soutenir celle et ceux qui réinventent les communs, la solidarité, le dialogue, l’humanité, pour celles et ceux qui expérimentent des styles de vie respectueux de l’engagement de Paris sur le climat,…

  • 3 juin (avec une invitation à venir tous les dimanche à 14H, pour aider):

(3 minutes)

  • 20 mai (avec l’intégralité des témoignages de soutien des syndicalistes):

(27 minutes)

  • 12 mai (Zone d’Amour Démesuré,  montage à partir d’images diffusées par Armelle Borel):

(6 minutes)

  • 10 mai (La cycliste, le char et les militaires,  montage à partir d’images diffusées par Armelle Borel):

(2 minutes)

  • 7 mai (une initiation aux actions non-violentes avec le GIGNV):

(27 minutes)

  • 15 avril (mais, vous étiez là, non?)

(5 minutes)

Alter’naïvement,

François NICOLAS, REZE(44), https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Ne pas oublier, Le 16 juin, nous sommes tous et toutes attendues à Bure
http://16juin2018.info/2018/04/29/ils-elles-organisent-des-bus-pour-venir-contactez-les-inscrivez-vous-actualisation-en-cours/

Une conférence pour devenir une experte sur Bure, facilement :

(2H)

Bonus de PéPé O (Petit Poney Orange)

  • Ces dangereux champs de patates:

(2 minutes)

  • Une manifestation invisible et silencieuse à la Défense:

(2 minutes)

 

Pari réussi pour la marée populaire à Nantes, le 26 mai 2018

Ce samedi 26 mai 2018, les nantaises et nantaises ont massivement participé à la manifestation organisée par un collectif unitaire composé 26 organisations locales (ATTAC 44, Alternatiba Nantes, Alternative libertaire Nantes, CGT 44, comité 5 mai Nantes, collectif Santé 44, Collectif STOP CETA 44, comité Bure Nantais, DAL 44, EELV 44, Ensemble 44, France Insoumise 44, FSU 44, Gauche Démocratique et Sociale 44, GIGNV , Génération.s 44, Jeunes Générations 44, Jeunes France Insoumise 44, NPA 44, PCF 44,Place au peuple 44, Solidaires 44, SGL 44, Sortir du nucléaire Pays Nantais, Union Démocratique Bretonne, UNEF Nantes) dans le cadre de l’appel national pour une marée populaire.

Ci-dessous, une retranscription vidéo de la manifestation :

Le texte signé par l’ensemble des associations, collectifs, syndicats et partis:

« Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,
Marée populaire le samedi 26 mai

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Le collectif unitaire Nantais portant cette volonté se compose des organisations suivantes :.

Le samedi 26 mai, à Nantes, à partir de 14h30 au miroir d’eau, un collectif unitaire composé 26 organisations locales (association, syndicats et partis politiques) se joignent à l’appel national pour une « marée populaire ».

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets. »

Non-Violence?

Espoir, Courage, Légèreté, Amour et Travail

STOP VIOLENCE

Ne pas s’attaquer aux bras armés mais partager notre amour, nos rires.

Ne pas insulter, ne pas crier mais parler, donner à réfléchir.

Ne pas jouer au jeu où le plus violent gagne et les laisser jouer tout seuls.

Être ailleurs.

S’engager autrement avec Espoir, Courage, Légèreté, Amour et Travail.

L’espoir, toujours proposer des alternatives.

Courage, oser agir différemment.

Légèreté, diminuer les tensions.

Amour, se réconcilier avec l’essentiel.

Travail, ne jamais se décourager.

STOP VIOLENCE

François NICOLAS – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/

Découvrir la non-violence avec cet extrait de formation :