Archives pour la catégorie Liberté

La concurrence est minoritaire.

message-olympique

Une compétition sportive, un concours, une élection, et de suite s’engagerait une rude concurrence? Est-ce si évident?

Ce que l’inique pensée unique appelle « gagner », tout être doué d’empathie ne devrait-il pas le nommer par son effet majoritaire, « faire perdre »?

Ainsi il n’y a jamais de concurrence que pour celles et ceux qui souhaitent éternellement faire perdre.

Mais souhaite-t-on réellement faire perdre tout les autres quand on prétend vouloir « gagner »?

Que pour une minorité de personne ce soit le cas, je veux bien le croire. Mais qu’une majorité de personnes souhaitent « faire perdre », je n’y crois pas.

J’ai l’intime conviction que nous savons toutes et tous qu’à l’opposé de ce que l’on dit, nous trouvons nos véritables motivations dans la réalisation personnelle, l’enrichissement mutuel, le partage et l’échange entre sympathiques gens de bonne compagnie.

La concurrence est minoritaire, ne basons plus nos théories, nos pratiques, sur les dogmes barbares et destructrices sous-jacents à toute concurrence.

Paix et amour,

François NICOLAS, REZE(44)

http://mingata.eu/

Un suicide collectif

Gageons que si la parole de celles et de ceux qui se dévouent réellement à notre protection se libère, il éclatera au grand jour que la pseudo dissuasion nucléaire de notre nation est, au mieux, une histoire d’influence géopolitique, une histoire de gros sous pour quelques-uns, un manquement à nos engagements internationaux, un frein à notre développement énergétique, une gène pour l’efficacité de notre défense nationale et, au final, un suicide collectif.

François NICOLAS, REZE(44)

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/defense-le-debat-sur-la-dissuasion-nucleaire-s-envenime-12-11-2013-1754845_53.php

Qu’est-ce que… l’identité nationale?

Les valeurs fondamentales de la République Française combattent le dogme d’une identité nationale.

UNE ET INDIVISIBLE
La nation française, par sa création, son histoire et ses lois, ne définit pas ce qu’il faut être pour être français mais ce qu’il faut respecter. Ainsi, la République Française a pu, peut et pourra assimiler toutes les femmes, tous les hommes, toutes les cultures et demeurer une et indivisible.

LIBERTÉ
Notre nation est composée de femmes et d’hommes libres d’être eux-même, sans modèle pré-établi.

ÉGALITÉ
Notre république reconnait l’égalité de toutes les femmes et de tous les hommes.

FRATERNITÉ
Notre gouvernement à le devoir de garantir un équitable partage des ressources en garantissant que toutes les femmes et tous les hommes puissent travailler pour subvenir à leurs besoins et, quand, du fait de leur état ou des conditions économiques, elles ou ils ne peuvent travailler, de leur garantir une vie décente.

Nos valeurs sont simples et justes. Malheureusement, ce n’est pas le type de valeurs que celles ou ceux des politiques qui ont peur des néo-conservateurs, des contre-révolutionnaires ou des xénophobes osent ré-affirmer. A nous de les leur rappeler!

François NICOLAS, REZE(44)
http://mingata.eu/

Contre les abus d’autorité, le Revenu de Base Inconditionnel!

Pour limiter les règles stupides, les abus d’autorités ou les vexations,…

Pour plus d’humanité au travail.

Aucune travailleuse ne devrait avoir peur de perdre le droit à un revenu décent si elle refuse de se plier aux ordres les plus imbéciles.

Demandons l’établissement d’un Revenu de Base Inconditionnel.

Pour « Demander à la Commission d’encourager la coopération entre les États-membres (tel que spécifié par l’article 156 du TFUE) afin d’explorer le revenu de base inconditionnel comme un outil pour améliorer leurs systèmes de sécurité sociale respectifs. »

Il suffit de signer (procédure officielle donc besoin de disposer d’un document d’identité) là:

https://ec.europa.eu/citizens-initiative/REQ-ECI-2012-000028/public/index.do

François NICOLAS, REZE(44)

http://mingata.eu/

 

Renouons avec nos valeurs humanistes et universalistes.

A force de compromis face aux détenteurs de capitaux,
A force de lâchetés face aux peurs, aux égoïsmes, aux xénophobies,
Nous ouvrons grand la porte aux pires barbaries [ http://bcove.me/vc01lgek  (*)].

Revenons à la solidarité des peuples, à l’humanisme et l’universalisme qui guident les valeurs fondamentales de la république française.
Retrouvons le partage du travail et des ressources, sans distinction de couleur de peau, de religion ou de nationalité.

Respectons la liberté, l’égalité et la fraternité.

François NICOLAS, REZE(44)

(*):Lien vers une vidéo édifiante: « … Tu es Grec? Bouge, tu n’es pas Grec! … Ce déchet ose me regarder! Sale Pakistanais! … Nous sommes prêts à ouvrir les fours! … Nous en ferons du savon, mais nous pourrions avoir des boutons, alors on l’utilisera seulement pour laver les voitures et les rues, n’est-ce pas M. Giorgos? … On fera des abat-jours avec leur peau … Giorgos vendra leurs cheveux sur le marché … Et que faire des gauchistes, Giorgos? On fera des colliers avec leurs dents (Arf-Arf-Arf)… »
Ces paroles sont aujourd’hui prononcées sans aucune honte, en public, comme la simple déclinaison d’un programme politique. Comme si les néo-cons avaient eu raison de la civilisation. Comme si la barbarie économique avait chez certain détruit tout humanisme.

Qu’est-ce que… la croissance?

Qu’est-ce que la croissance?


Avant d’évoquer la décroissance, il est utile de réfléchir à ce qu’est la croissance, de prendre un peu de recul sur l’économie qu’elle dessine…


 

Nos dirigeants sont dévoués à la croissance. Ils consacrent toutes les ressources de l’humanité, actuelle et à venir, à l’idée d’une croissance infinie du produit intérieur brut, le P.I.B.

La croissance du P.I.B. ne mesure pas les richesses produites mais la traduction financière de l’activité économique.

La croissance du P.I.B. mesure le coût financier réel ou estimé de nos activités, quelles que soient nos activités.

Produire toujours plus de choses, même inutiles ou néfastes, voilà ce qu’est une politique basée sur la croissance.

A la sortie de la guerre, quand nous devions reconstruire la France, il fallait produire massivement, la croissance du P.I.B pouvait coïncider avec le progrès. Ce n’est plus le cas. Chômage subit, inégalités, soins médicaux inaccessibles, pénuries de logements, égoïsmes, solitudes, violences, on nous dit que c’est la crise.

On nous dit que ce n’est qu’une crise, qu’il nous faut faire des efforts mais, il y a une autre explication. Regardons les choix économiques qu’entraîne la volonté de croissance du P.I.B.

Jeter et fabriquer augmente le P.I.B. alors, nous produisons des biens fragiles qu’on ne répare plus.

Plus vite un bien est démodé, plus vite il faut en fabriquer un autre, plus vite le P.I.B. augmente alors, les propagandes commerciales nous expliquent qu’il est utile de posséder les dernières nouveautés.

Moins il y a d’entraides entre les humains, plus un citoyen est dépendant du système, plus les consommations personnelles augmentent : égoïsmes et solitudes sont bons pour le PIB alors, structurellement, les liens entre les citoyens diminuent.

Comme une société privée doit rémunérer ses actionnaires, quand on privatise un service public, le P.I.B. est augmenté des bénéfices que la société privée doit dégager, alors, toute politique de croissance doit réduire les services publics.

Dans une économie d’offre et de demande, ce qui est abondant est gratuit, donc mauvais pour la croissance du PIB : tout système basé sur la croissance doit favoriser la rareté, priver une part grandissante de la population de biens essentiels, tous les biens et services auparavant gratuits deviennent payants.

Bilan

La croissance voulue par la pensée unique n’est que la croissance infinie du P.I.B. Elle est en contradiction avec le progrès, l’efficacité, la liberté, la générosité du vivant, l’abondance des énergies, le respect de l’avenir.

La croissance infinie du P.I.B. nécessite la création perpétuelle de nouveaux besoins. Ainsi, une économie basée sur une croissance infinie doit maintenir les citoyens dans un état d’insatisfaction permanente.

Loin du « vivre ensemble » une société basée sur la croissance du P.I.B. est une société du « consomme pour toi ».

La croissance n’est pas liée au progrès de l’humanité. Elle est cette « crise » qui nous détruit.

La croissance est cette « crise » qui nous détruit.

Décroissance.

François NICOLAS, Rezé(44)