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Se connaître au lieu de se distancer

Etre ou paraitre?
mingata.eu

Nous nous réfugions dans nos murs, devant nos télés ou nos ordinateurs.

Nous n’osons plus vivre en humain, partager, vivre avec et non sans les autres.

Dans ce monde sans conscience, nous nous réfugions dans le refus des différences, dans l’exclusion des autres.

Nous nous berçons dans l’illusion que mépriser les autres (les « non croyants », les « non musulmans », les « non chrétiens », les « non juifs », les « non européens », les « non patriotes », les « non blancs », les « non noirs », les « non nobles », les « non bourgeois », les « non ouvriers », les « non hétéros », les « non riches », les « non de droite », les « non travailleurs », les « non de gauche », les « non productifs », les « non écolos »…) pourrait redonner du sens à nos êtres.

Mais nous sommes toutes et tous humains, et en rejetant les autres, nous rejetons une part essentielle de nos êtres.

Mais nous sommes toutes et tous uniques alors, ce refus des différences est sans fin, si ce n’est la fin de l’humanité.

Tu es par ce que je vois en toi et non par ce que je n’y vois pas.

François NICOLAS, REZE(44)

https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Vivre libre.

Quand par inadvertance on se surprend à penser à nos espoirs, à nos rêves, à nos capacités, à nos possibilités, à la facilité déconcertante avec laquelle nous pourrions vivre d’amour et de paix, et ce, pendant quelques centaines de millénaires, puis que l’on compare ceci avec la réalité de nos actes, à nos divisions, nos guerres, nos intolérances, nos égoïsmes, notre surconsommation, en somme, notre suicide collectif, il vient à l’esprit qu’il n’y a rien de plus à dire que…

Aussi, semble-t-il salutaire de se réveiller.

Car comment espérer, si l’on oublie de vivre libre.

Vivre en réagissant.

Réagir puis agir.

Agir pour construire une France à la hauteur de nos rêves.

Car, en définitive, on vaut mieux que ça.

Comment commencer? Sans doute en prenant tout d’abord le temps de se poser.

Puis, choisir une idée, un combat, un espoir à défendre.

Apprendre à dire non!

Oser s’impliquer personnellement.

Tout en gardant un peu de recul.

Lutter tant qu’ils n’ont pas détruit toute démocratie.

Innover pour protéger l’économie locale.

Se rassembler pour les empêcher de détruire les terres de France.

Préserver la liberté de produire sa nourriture sans être à la merci de multinationales destructrices d’avenir.

Refuser de brader nos droits.

Libérer nos imagination.

Agir ensemble.

Toutes et tous ensemble.

Donner à réfléchir.

Donner à réfléchir.

Donner à réfléchir.

Avoir une vision clair de nos objectifs.

Bref…

et

 

 

 

 

Un cadeau original pour Noël?

Un cadeau « pas vu à la télé », l’album de Bred’Irie.

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Et, petit cadeau en attendant noël, la vidéo d’un concert entre amis de Bred’Irie, le dernier concert de leur tournée 2014:

 

 

La concurrence est minoritaire.

message-olympique

Une compétition sportive, un concours, une élection, et de suite s’engagerait une rude concurrence? Est-ce si évident?

Ce que l’inique pensée unique appelle « gagner », tout être doué d’empathie ne devrait-il pas le nommer par son effet majoritaire, « faire perdre »?

Ainsi il n’y a jamais de concurrence que pour celles et ceux qui souhaitent éternellement faire perdre.

Mais souhaite-t-on réellement faire perdre tout les autres quand on prétend vouloir « gagner »?

Que pour une minorité de personne ce soit le cas, je veux bien le croire. Mais qu’une majorité de personnes souhaitent « faire perdre », je n’y crois pas.

J’ai l’intime conviction que nous savons toutes et tous qu’à l’opposé de ce que l’on dit, nous trouvons nos véritables motivations dans la réalisation personnelle, l’enrichissement mutuel, le partage et l’échange entre sympathiques gens de bonne compagnie.

La concurrence est minoritaire, ne basons plus nos théories, nos pratiques, sur les dogmes barbares et destructrices sous-jacents à toute concurrence.

Paix et amour,

François NICOLAS, REZE(44)

http://mingata.eu/

De belles personnes

De vielles photos, une histoire que l’on devine complexe, le souvenir de belles personnes qui soutiennent, réconfortent et aiment.

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Souvenir épuré : se refuser toute musique qui orienterait le ressenti.

Souvenir brut : rendre compte de l’imprécision en rendant visible le grain des photos, rendre compte de la confusion des souvenirs par des défilements de négatifs.

Chuchotements, hésitations, silences.

Nous ne nous rappelons pas de nos premiers souvenirs mais ce sont ceux qui nous touchent le plus, les plus précieux.

Se souvenir, c’est s’émouvoir.

La vidéo est ici: http://www.festivalnikon.fr/video/2013/1394