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Devenir milliardaire?

Le ministre de l’économie avait déclaré le 7 janvier, dans un entretien aux Echos, qu’il fallait des « jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ». Dès le 7 janvier, le secrétaire national du PS, Jean-Christophe Cambadélis, avait lui aussi critiqué la formule en déclarant : « Je ne sais pas si c’est le conseil qu’on doit donner aux jeunes Français. » – (source: http://www.lemonde.fr/politique/artic… )

 

 

L’humanité ne se résume pas à cette vision étriquée de la réussite.

L’humanité ne se résume pas à l’idée que réussir c’est écraser les autres.

L’humanité n’est pas l’égoïsme, c’est le partage, la joie d’être ensemble.

 

Oui au respect de l’avenir, en finir avec les accumulations.

Oui à la vie, oui aux sourires, en finir avec les compétitions.

Oui à un environnement vivable.
BIEN VIVRE, ENFIN!
François NICOLAS, REZE(44)

Nous sommes soumis à une menace terroriste extrêmement grave

Parlant des islamistes, je viens d’entendre à la radio « nous sommes soumis à une menace terroriste extrêmement grave ».

Nous percevons ainsi le danger réel dont nous menace les intégristes politiques prenant prétexte d’un ordre divin qui, comme par hasard, les désigneraient comme les seuls détenteurs de la vérité, le seul peuple élu.

Mais alors comment qualifier les intégrismes politiques qui prennent prétexte de différences d’origine ou de nationalité qui, comme par hasard, donneraient plus de droits, aux groupes des intégristes politiques qui les exacerbent ? Ces intégrismes politiques qui divisent l’humanité et préparent d’artificiels combats fratricides suicidaires ?

Mais alors comment qualifier les intégristes néo-libéraux qui prennent prétexte des pénuries artificielles que génèrent nos compétitions économiques pour stigmatiser et culpabiliser celles et ceux qui subissent cette loi de la jungle ? Ces intégristes néo-libéraux qui condamnent la population mondiale aux misères les plus insoutenables alors que nous produisons plus de richesses que nécessaire au bien être de toute l’humanité?

Mais alors comment qualifier les dirigeants économiques ou politiques qui prennent prétexte des fantastiques découvertes scientifiques passées pour continuer à favoriser des politiques qui produisent plus de déchets que la Terre ne peut en absorber?

J’ai la désagréable sensation qu’en focalisant nos informations sur les menaces terroristes, les médias participent de notre lavage de cerveau. Ce lavage de cerveau qui nous conduit à ne pas remettre en cause les dogmes économiques productivistes qui suicident l’humanité.

Et, si, au lieu d’instrumentaliser les peurs, frustrations et gaspillages, nous cherchions à nous débarrasser du culte de la compétition qui conduit un nombre de plus en plus faible à s’accaparer les ressources vitales à un nombre de plus en plus important ?

 

Modération, paix, amour et décroissance du PIB

 

 

François NICOLAS, REZE(44)

http://www.mingata.eu

De la corrida à la barbarie économique, les mots ont un sens.

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On nous dit qu’une corrida est une confrontation entre de dangereux taureaux de combat et de courageux toreros parés de magnifiques habits de lumière. Il n’y a aucune confrontation entre un torero et un taureau : ce dernier n’a rien demandé. L’idée d’une confrontation, d’un combat, est une escroquerie.

L’emploi de l’expression fantasmagorique de taureau de combat me met mal à l’aise: un taureau ne cherche à se défendre que par notre volonté, pour sa survie. Le seul fait d’utiliser l’expression « taureau de combat » nous prédispose à accepter ce monde imaginaire qui masque la glorification de notre soumission à la violence.

Cette instrumentalisation des mots n’est pas un phénomène isolé, c’est un principe global de conditionnement de nos comportements.

De même qu’on accepte plus facilement l’idée de torero que de boucher, nous préférons l’idée de combat à celle de crime, de dommages collatéraux à celles de victimes innocentes, l’idée de tomber pour défendre les victimes des pires barbaries à celle de mourir en s’entretuant entre inconnus au profit de puissants qui se connaissent, l’idée de n’être que des victimes de lois naturelles plutôt que des exploités d’un système barbare.

Ainsi, nous préférons croire en une nécessité de croissance du PIB, une nécessité d’augmentation de notre compétitivité, une nécessité de vaincre pour survivre, plutôt que de regarder en face notre allégeance à un système économique en roue libre qui augmente chaque jour le domaine de la barbarie.

L’emploi de l’expression fantasmagorique de compétition économique me met mal à l’aise: un travailleur ne cherche à écraser les autres travailleurs que par peur de se retrouver sans ressource, parce qu’on conditionne son revenu à son acceptation de l’exploitation de l’homme par l’homme. Le seul fait d’utiliser l’expression compétition économique nous prédispose à accepter ce monde imaginaire constitué d’une élite quasi-divine grâce à qui les richesses seraient produites et qui partagerait généreusement une part de ses biens, au lieu de regarder en face la sur-exploitation des humains et de nos avenirs, notre soumission à un système économique barbare qui nous broie.

Il n’y a aucune confrontation nécessaire entre travailleurs : nous subissons ces compétitions permanentes, inutiles et contre-économiques, sans réellement les désirer. Nous sommes prisonniers de l’illusion d’être forcés de lutter entre-nous pour obtenir un revenu. L’idée de compétition économique est une escroquerie.

J’aime l’imagination, la beauté de la pensée mais, je déteste qu’elle soit perpétuellement instrumentalisée pour justifier des pratiques qui, en favorisant l’auto-exploitation de l’humanité, entravent la construction d’un monde plus juste, moins violent, des pratiques qui pérennisent les violences physique ou économiques et cherchent à les faire apparaître comme consubstantielles à notre humanité.

Oui, l’humanité a été et est encore très violente mais ceci évolue, nous aspirons à être de moins en moins barbares, de plus en plus civilisés.

Ne masquons plus nos fragilités par des bravades, nos peurs par des violences.
Rassurons-nous en nous réconciliant plutôt qu’en nous massacrant, en nous protégeant plutôt qu’en nous entretuant.
Paix et Amour,

François NICOLAS, REZE(44)
http://www.festivalnikon.fr/video/2013/1394

Agissons!

Nous avons jusqu’au 14 janvier pour voter afin que l’Europe étudie la viabilité économique d’un revenu de base universel:
https://ec.europa.eu/citizens-initiative/REQ-ECI-2012-000…

Chaque voix compte pour changer ce monde qui ne nous correspond pas, pour que l’avenir se concrétise par la diminution des compétitions, des barbaries, par l’augmentation de la civilisation:
https://ec.europa.eu/citizens-initiative/REQ-ECI-2012-000…

PS: plus d’info sur le revenu de base:
http://revenudebase.info/

 

La concurrence est minoritaire.

message-olympique

Une compétition sportive, un concours, une élection, et de suite s’engagerait une rude concurrence? Est-ce si évident?

Ce que l’inique pensée unique appelle « gagner », tout être doué d’empathie ne devrait-il pas le nommer par son effet majoritaire, « faire perdre »?

Ainsi il n’y a jamais de concurrence que pour celles et ceux qui souhaitent éternellement faire perdre.

Mais souhaite-t-on réellement faire perdre tout les autres quand on prétend vouloir « gagner »?

Que pour une minorité de personne ce soit le cas, je veux bien le croire. Mais qu’une majorité de personnes souhaitent « faire perdre », je n’y crois pas.

J’ai l’intime conviction que nous savons toutes et tous qu’à l’opposé de ce que l’on dit, nous trouvons nos véritables motivations dans la réalisation personnelle, l’enrichissement mutuel, le partage et l’échange entre sympathiques gens de bonne compagnie.

La concurrence est minoritaire, ne basons plus nos théories, nos pratiques, sur les dogmes barbares et destructrices sous-jacents à toute concurrence.

Paix et amour,

François NICOLAS, REZE(44)

http://mingata.eu/