Archives du mot-clé fraternité

Les porteurs d’espoir

Toutes les vidéos de la soirée anniversaire des 120 ans de la ligues des droits de l’Homme et des 70 ans de la déclaration universelle des droits de l’Homme organisée par la section de Nantes et du pays nantais de la ligue des droits de l’homme.

Extrait, 2 minutes 27 secondes pour donner envie de regarder l’intégralité du spectacle:

L’origine de la Ligue des Droits de l’Homme par Gilles MANCERON, historien et membre du comité central de la ligue des droits de l’Homme :

« Protest Song! » par Chloé Cailleton et Guillaume Hazebrouck :

Les porteurs d’espoir, spectacle créé par la section de Nantes et du pays nantais de la ligue des droits de l’homme :

Continuer à s’indigner, lecture du communiqué national « Mantes-la-Jolie : la puissance de l’État s’affirme par sa maîtrise et non par l’humiliation » par la présidente de la section de Nantes et du pays nantais de la ligue des droits de l’Homme et conclusion par Gilles MANCERON :

Alter’Naïvement,

François Nicolas, https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Seul l’amour nous sauvera.

Des hommes, femmes et enfants, marchent pour trouver un refuge.

Des êtres humains affrontent mille périls pour trouver un travail, une place dans la société.

Au lieu d’accueillir ces personnes, d’accepter qu’elles puissent vivre ici, au lieu d’accueillir ces personnes, nous les rejetons.

Les peurs, les haines, les égoïsmes, les compétitions fratricides tuent l’avenir de l’humanité.

Réveillons-nous de ce cauchemar.

Il est temps d’oser être humain, d’oser aimer.

Non?

François Nicolas

https://www.youtube.com/myfanch

De Nantes à Notre-Dame-des-Landes… Alternatiba!

Rendez-vous samedi 7 juillet 2018, 11h à  Fay de Bretagne, pour pédaler quelques kilomètres jusqu’à Notre-Dame-des-Landes où, vers 13H, nous dirons haut et fort que nous nous battons pour construire un monde respectueux de l’avenir.

Rendez-vous

Pour les 9 derniers kilomètres
11 h au stade de Fay de Bretagne (rue des sports)
Pour les 2 derniers kilomètres
12h15 au parking de la Buchère (NDdL)
sinon, à partir de 12h30, au Boulodrome de NDdL, rue Jules Verne.

Nous luttons pour un monde, une France, qui respecterait l’accord de Paris pour le climat. Nos dirigeants et dirigeantes économiques ou politiques semblent avoir oublié cet accord. Ils et elles continuent à vanter la croissance économique. Ils et elles refusent le partage des richesses produites, ce partage nécessaire à la survie de l’humanité sur Terre. Ils et elles troquent la biodiversité nécessaire à notre survie contre quelques bénéfices financiers ponctuels.

Alternatiba à Notre-Dame-des-Landes
Les 7 et 8 juillet 2018, le tour Alternatiba fait étape à Notre-Dame-des-Landes et sur la ZAD

Chéperland de Nathalie Delhommeau?

"Dans un quartier de Paris, des habitants se retrouvent dans un bar,
Chéperland, pour créer leur monde idéal ! Ces personnages, tendres
et drôles, portés par leurs rêves, entrent en néo-résistance
et réécrivent une République, la 7ème comme hymne à l' Amouritude!
Soyez les bienvenus, ils vous attendent dans leur monde parallèle
pour participer à cette aventure !"
Après "Ecolo-coaching by Loulou JEDI" puis" Vive la 7ème Rép!",
Nathalie Delhommeau boucle la boucle de sa trilogie "Amouritude"!

C’est à toi, à moi, à nous d’agir.

François NICOLAS

« Nous sommes les nouveaux partisans
Francs-tireurs de la guerre de classe
Le camp du peuple est notre camp… »

Esclavage et migration – Conférence théâtralisée par la LDH à Nantes

Restitution en 7 épisodes de la conférence théâtralisée

"L'esclavage aujourd'hui dans le contexte des migrations"

Une restitution vidéo proposée par François NICOLAS - https://www.facebook.com/FrancoisNico... - http://mingata.eu/ - Rezé (44)
Restitution en 7 épisodes de la conférence théâtralisée « L’esclavage aujourd’hui dans le contexte des migrations »

Épisode 1/7 – Prélude musical, en avant-première, des extraits de la création « Pigments » par la compagnie Frasques, des textes de Léon-Gontran DAMAS, avec le slameur Nina KIBUANDA, le pianiste Guillaume HAZEBROUCK et le bassiste Olivier CAROLE

Épisode 2/7 – Introduction par la présidente de la section locale de la Ligue des Droits de l’Homme

Épisode 3/7 – Intervention de Mathieu Galtier, journaliste indépendant

Épisode 4/7 – Témoignages Avec la Brigade d’interventions artistiques des droits de l’homme

Épisode 5/7 – Intervention de Olivier Brisson, avocat spécialiste du droit d’asile, co-fondateur du comité contre l’esclavage moderne

Épisode 6/7 – Échanges avec le public

Épisode 7/7 – Épilogue chanté par le cœur des droits de l’homme

Une restitution vidéo proposée par François NICOLAS – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/http://mingata.eu/ – Rezé (44)

Pari réussi pour la marée populaire à Nantes, le 26 mai 2018

Ce samedi 26 mai 2018, les nantaises et nantaises ont massivement participé à la manifestation organisée par un collectif unitaire composé 26 organisations locales (ATTAC 44, Alternatiba Nantes, Alternative libertaire Nantes, CGT 44, comité 5 mai Nantes, collectif Santé 44, Collectif STOP CETA 44, comité Bure Nantais, DAL 44, EELV 44, Ensemble 44, France Insoumise 44, FSU 44, Gauche Démocratique et Sociale 44, GIGNV , Génération.s 44, Jeunes Générations 44, Jeunes France Insoumise 44, NPA 44, PCF 44,Place au peuple 44, Solidaires 44, SGL 44, Sortir du nucléaire Pays Nantais, Union Démocratique Bretonne, UNEF Nantes) dans le cadre de l’appel national pour une marée populaire.

Ci-dessous, une retranscription vidéo de la manifestation :

Le texte signé par l’ensemble des associations, collectifs, syndicats et partis:

« Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,
Marée populaire le samedi 26 mai

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Le collectif unitaire Nantais portant cette volonté se compose des organisations suivantes :.

Le samedi 26 mai, à Nantes, à partir de 14h30 au miroir d’eau, un collectif unitaire composé 26 organisations locales (association, syndicats et partis politiques) se joignent à l’appel national pour une « marée populaire ».

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets. »

Stop violence

Plus d’infos sur l’opération militaire en cours: http://zad.nadir.org/

Une solution légale se construisait.
Rien ne justifiait de se précipiter.

Mais les personnes de pouvoir ont décidé de détruire et de ravager.
De détruire des habitations, de ravager des lieux d’activités.

Sérieux?

Le pouvoir révèle-t-il la vraie nature des personnes?
Pour agir ainsi de quoi sont-elles les esclaves ?
Quel monde ceci construit-il ?
Quel avenir ceci laisse-t-il à la liberté, l’égalité, la fraternité ?

Face aux violences, aux destructions, aux ordres, au mépris.
Nous avons l’espoir, le courage, les rêves, l’amour, le travail.
Nous avons la camaraderie, le respect, la liberté, la vie.
Nous construirons un monde respectueux des personnes.
Un monde respectant la vie, un monde respectant l’avenir.

STOP VIOLENCE

François – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Bonne année 2018

Pour bien commencer l’année, tu peux librement partager cette vidéo et signer une pétition pour le droit à un revenu de base inconditionnel supérieur au seuil de pauvreté: https://tinyurl.com/zdxzerd

Plus d’informations: http://www.revenudebase.info/

François (https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44)

Changements climatiques, à nous d’agir.

Le changement climatique n’est plus une hypothèse.

Le changement climatique est un fait. D’ouragans en sécheresses, de disparition de la banquise à l’extinction massives des espèces, ses conséquences sont de plus en plus manifestes. Le changement climatique est là. Il ne s’arrêtera pas.

Nous avons le choix. Soit l’amplifier jusqu’à la disparition des conditions de survie de l’humanité ou, changer nos modes de consommation, acheter des produits locaux, oublier nos consommations de matières et sources d’énergie non renouvelables, sortir des compétitions fratricides et coûteuses pour partager, échanger, ré-apprendre à vivre les uns avec les autres et non plus les uns contre les autres.

Le changement climatique est un fait.

Les systèmes politiques et économiques y voient une opportunité d’accumulation de pouvoirs.

Ils détournent nos salutaires et indispensables empathies en conduisant des politiques de divisions de l’humanité: chacun dans ses frontières, sous son drapeau, combattant pour donner à chaque nation la plus importante part possible de ces ressources qui, surconsommées, disparaissent à une vitesse vertigineuse.

Ils nous détournent des solutions les plus simples, les plus évidentes, ces solutions qui en diminuant nos gaspillages, diminueraient leurs pouvoirs. Ils nous enferment dans des spirales vicieuses susceptibles d’augmenter leurs profits : guerres pour l’énergie, diminutions des libertés, droits à polluer, brevetabilité du vivant, diminution des services publics, poursuite des productions de produits toxiques, primauté des profits sur la survie des espèces…

« Il y a des solutions aux changements climatiques mais ils ne veulent pas les entendre. »(Paul Watson, Lille 2015)

Le changement climatique est un fait.

Mais nous sommes libres d’y voir une opportunité de construction d’un monde plus juste, plus durable, plus agréable et accessibles à toutes et tous.

C’est aussi dans l’adversité que l’humanité peut se sublimer. Chaque crise, chaque difficulté est une opportunité pour nous rapprocher de ce à quoi nous tenons vraiment. Une opportunité de laisser parler nos cœurs, notre générosité, notre imagination, notre soif de vivre ensemble.

N’attendons pas, dès aujourd’hui, agissons. Agissons dans notre vie quotidienne. Refusons les diktats de la sur-consommation, apprenons à réutiliser ce qui est passé de mode, à réparer ce qui est cassé, à ne plus rien acheter qui, un jour, finira dans une poubelle. Apprenons à privilégier ce qui durera et, en fin de vie, ne polluera pas. Il faut comprendre que les conneries, si nous ne les achetions pas, nous ne les produirions pas.

Réapprenons à partager, à construire ensemble, à vivre sans exclure. Cessons de chercher à gagner plus que nos voisins. Apprenons à désirer ce qui est accessible à toutes et à tous. Cessons de considérer qu’il faut travailler toujours et toujours plus. Ralentissons, réapprenons à prendre le temps, à vivre simplement, à vivre. Nous sommes déjà en vie, il est idiot de nous tuer à « la gagner ». Nous avons besoin de prendre soin de nos vies en nous consacrant prioritairement aux activités qui satisfont nos envies les plus fondamentales.

Ensemble, imaginons le bonheur.

François NICOLAS,

 

« Don’t worry, be happy… »

Ces humain.e.s veulent juste vivre

Les migrations massives se font en direction des régions habitables les plus proches des régions sinistrées quittées.

Tout d’abord au sein d’un même pays, puis dans un pays voisin, puis, dans un pays un peu plus lointain, etc…

C’est pourquoi, contrairement aux fantasmes des droites extrêmes, toute la misère du monde ne cherche pas à venir chez nous.

 

Plus nous consacrons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, plus les candidat.e.s à l’immigration redoublent de sacrifices, de volonté, car nous entretenons ainsi le fantasme que nous aurions d’incroyables richesses.

Plus nous gaspillons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, moins les candidat.e.s à l’immigration réalisent que, depuis longtemps, nos pays importent depuis leurs pays les ressources que nous consommons.

 

A l’inverse des affirmations sans fondement des médias et politiques, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, au contraire d’entraîner leur augmentation, pourrait tout autant faciliter la diminution du nombre de personnes forcées de vivre loin des climats, loin des régions, loin de celles et ceux qu’ils ou elles aiment.

En diminuant la captivité des exploité.e.s, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, permettraient de limiter les pouvoirs des dirigeant.e.s politiques ou économiques.

Ne disposant plus des frontières pour garder leurs travailleurs et travailleuses, tous les pays pourrait être contraints de démocratiser leurs régimes ou d’y améliorer le partage des richesses.

Ceci est évidement tout aussi valable pour les pays riches en devises.

Ne serait-ce que par la disparition des clandestins corvéables à merci et par leurs obligations d’augmenter mondialement les salaires, nos dirigeant.e.s économiques, celles et ceux qui profitent réellement des frontières, seraient alors dans l’obligation de diminuer leurs prédations.

En diminuant les contraintes créées par les frontières, nous améliorerons les conditions de travail dans les pays pauvres en devises et, l’économie étant mondialisée, également dans nos pays riches en devises.

Nous devons améliorer la libre circulation des personnes, pour diminuer l’exploitation, la spéculation, la misère, pour renforcer la démocratie, la sûreté, le partage.

Ces humain.e.s veulent juste vivre, accueillons les dignement.

 

François NICOLAS

https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44, https://twitter.com/mingata

De la nécessaire part socialisée des revenus.

Les cotisations sociales sont utiles. C’est étrange de devoir l’écrire.

Les médias parlent de « charges sociales » et non de cotisations. La pensée unique nous répètent sans relâche que les cotisations sociales sont des charges insupportables pour les entreprises. Cette vision étrange est devenue une vérité dans tous nos esprits.

Pourtant, une société privée n’emploie pas un salarié par charité, pour lui donner un salaire, mais pour capter le travail de ce salarié et ne lui attribuer qu’une part de ce que ce travail lui rapporte, sinon, elle licencie. De même, quand une société privée a une activité dans un pays, elle en exploite les avantages matériels (routes, hôpitaux, communication, écoles, sécurité, stabilité politique, ressources naturelles…) ou humains (qu’ils soient travailleurs ou consommateurs) et ne lui rend qu’une part de ses profits, sinon, elle fait faillite ou change de pays.

Les activités d’une entreprise dépendent de son environnement. C’est un fantasme que d’imaginer des entreprises qui n’auraient besoins de personne, qui ne profiteraient pas des infrastructures, qui ne profiteraient pas de tous ce qu’on fait leurs prédécesseurs et de tous ce que font leurs contemporains. Toute entreprise profite de ces écoles qui ont permis à leurs dirigeants, dirigeantes, salariés et salariées d’acquérir quelques savoirs ou de ses hôpitaux et cliniques qui leurs permettent de rester en vie. A minima, toute entreprise a besoin de clients et clientes en capacité d’acheter les biens et services produits.

Les cotisations sociales sont utiles à la société qui permet l’existence des entreprises mais les entreprises produisent de plus en plus de richesses avec de moins en moins de salariés. Ainsi, les cotisations sociales sont de moins en moins bien distribuées et de moins en moins comprises et acceptées. Même des dirigeants et dirigeantes auto-proclamés socialistes cherchent à les diminuer. Il nous faut inventer d’autres moyens complémentaires et acceptés par toutes et tous pour continuer à vivre ensemble. Un revenu de base inconditionnel est un de ces moyens complémentaires potentiels.

En établissant le droit de toutes et de tous de vivre décemment, un revenu de base inconditionnel prend en compte la richesse de toutes et de tous, la nécessité, pour le bon fonctionnement de notre économie, de permettre à toutes et à tous de vivre décemment.

S’il faut parler « économie de droite », un revenu de base inconditionnel est de nature à stabiliser « le marché intérieur » et « l’employabilité ».

S’il faut parler « économie de gauche » un revenu de base permettrait à toutes et à tous d’enfin bien vivre, serait de nature à redonner du sens à nos sociétés, à notre désir de vivre ensemble.

S’il faut parler écologie, un revenu de base permettrait d’en finir avec les travaux dangereux pour la survie de l’homme sur Terre, travaux qui ne trouvent de travailleurs que par l’obligation d’avoir un emploi pour avoir un revenu.

Face aux délitement de nos sociétés, à la multiplication des crises économiques structurelles, il faut rapidement inventer d’autres manières de vivre ensemble. Il faut compléter notre « contrat social ». Luttons pour la mise en place rapide d’un revenu de base suffisant. C’est juste nécessaire, vite.

François NICOLAS, REZE(44)
http://www.mingata.eu