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11 et 18 juin 2017, le vrai choix

Nous ne sommes pas dans un régime présidentiel.

Le président de la République Française est le chef de l’état mais ce n’est pas le chef du gouvernement.

Le président doit choisir une ou un premier ministre soutenu par la majorité des députés et députées de l’assemblée nationale.

Ce sont les 11 et 18 juin que nous élirons l’assemblée nationale. Ce sont les 11 et 18 juin que nous déciderons de l’avenir de la France.

 

François NICOLAS, Rezé(44),

http://francoisnicolas2017.fr/

Dire tout haut ce que toutes et tous pensent tout bas

Ce n’est une insulte pour personne que de dire tout haut le fond de la pensée de la majorité silencieuse. Le fond de la pensée de celles et de ceux qui aiment vivre la France comme un pays de libertés, de ripailles, de cultures populaires, un pays des droits humains, un pays d’abolition des privilèges, un pays de partage des ressources, un pays de construction d’un modèle de société protecteur des plus faibles.

Notre problème majeur est le manque de respect, par les pouvoirs économiques, pour les droits humains, pour la démocratie, pour l’abolition des privilèges, pour le partage des ressources, pour la construction d’un modèle de société protecteur des plus faibles.

Notre problème majeur est la capitulation face aux égoïsmes, aux xénophobies. La capitulation face au dogme majeur des droites et extrêmes-droites : le fantasme que tout irait mieux en donnant toujours plus à ceux qui ont déjà tout et toujours moins à ceux qui n’ont rien.

Les retours en arrière vers plus d’égoïsmes, de violences, de discriminations, plus de replis sur soi, plus de haines, n’ont rien d’une alternative au système actuel mais ne sont que la suite logique des politiques actuelles, ne sont que la poursuite du suicide collectif de l’humanité.

Les apports réels des personnes à l’humanité sont par définition inversement proportionnels à leurs comptes en banque. En effet, le pouvoir d’achat est un droit d’exploitation des ressources et du travail de toutes et de tous. Ainsi, plus on a de pouvoir d’achat, plus on peut prendre aux autres alors que nos revenus dépendent principalement de la loi du marché, de nos capitaux, de la finance et pas du tout de ce que l’on apporte vraiment aux autres… Glorifier la compétitivité n’est que glorifier l’exploitation des hommes, femmes et enfants, et, en dehors de ceci, ça ne sert à rien si ce n’est à nous appauvrir en nous opposant les uns aux autres tout en dilapidant les ressources de toutes et de tous au profit de quelques-uns.

Par sa seule existence, toute personne est une richesse. Ce ne sont jamais les billets de banque qui travaillent. Ce ne sont jamais les capitaux mais seulement les personnes qui transforment les ressources en richesse.  Par le simple fait de vivre, d’avoir des activités, de respirer, nous travaillons! Dans notre économie financiarisée l’utilité des emplois est souvent réduite à une répartition arbitraire des revenus alors qu’il serait bien plus simple, plus démocratique et plus viable économiquement d’attribuer inconditionnellement un revenu de base à toutes et tous. La richesse de l’humanité ne réside pas dans notre asservissement aux capitaux, aux pouvoirs centralisés, à nos papiers d’identités, à nos autorisations administratives de séjour. La richesse de l’humanité est dans les hommes, les femmes et enfants que nous sommes.

Il faut bien peu de réflexion pour croire que le problème, c’est l’autre, celui que, par sa naissance, sa pauvreté, sa religion, sa couleur de peau, la couleur de ses cheveux, son poids, sa taille ou ses opinions politique, j’identifie comme différent de moi.

C’est parfois difficile de s’ouvrir aux autres. L’amour est semé d’embûches, de difficultés, de mises en danger. Et alors ? Serions-nous des lâches baissant les bras aux moindres difficultés ? Des enfants qui se recroquevilleraient sur eux-même, entres-eux, préférant faire peur en montrant les crocs plutôt que d’esquisser des sourires? Il n’y a aucun avenir à préférer précipiter notre perte, à s’enfermer dans nos cauchemars plutôt que de poursuivre nos rêves.

Ce n’est une insulte pour personne que d’affirmer qu’être civilisé c’est apprendre à construire ensemble, toutes et tous ensemble, apprendre à tendre la main, apprendre à ne pas opposer nos différences mais à rechercher nos complémentarités, apprendre à fortifier ce qui nous rassemble.

Alternativement,

François NICOLAS, REZE(44)
http://mingata.eu/

 

Ne sommes-nous pas toutes et tous grecs?

Des fraudes et des évasions fiscales qui conduisent un état a emprunter sans limite.

La course au toujours moins de fonctionnaires et toujours moins de services publics.

Ça ne te rappelle rien?

Tout état est libre d’équilibrer son budget, de financer ses dépenses pour toutes et tous par la juste contribution de toutes et tous. Sauf quand les politiques au pouvoir décrètent que pour éviter de ruiner un pays, il suffit de travailler plus pour gagner moins et d’y détruire les services publics. Comme si, pour éviter de tuer un malade, il suffisait de le suicider…

Les mesures que nos gouvernements exigent de la Grèce contre l’avis de son propre gouvernement ne sont-elle pas une simple optimisation de la captation, par quelques usuriers internationaux, des richesses créées par toutes et tous?

Face aux puissances financières, ne sommes-nous pas toutes et tous grecs?

François NICOLAS,
pour l’écologie, l’humanité, l’avenir

http://www.mingata.eu

 

PS: depuis le changement qui était maintenant, peu de chose semble radicalement changer, ce mot d’humeur est casi-identique à celui publié en février 2012… Petit jeu, cherche la différence: