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Stop violence

Plus d’infos sur l’opération militaire en cours: http://zad.nadir.org/

Une solution légale se construisait.
Rien ne justifiait de se précipiter.

Mais les personnes de pouvoir ont décidé de détruire et de ravager.
De détruire des habitations, de ravager des lieux d’activités.

Sérieux?

Le pouvoir révèle-t-il la vraie nature des personnes?
Pour agir ainsi de quoi sont-elles les esclaves ?
Quel monde ceci construit-il ?
Quel avenir ceci laisse-t-il à la liberté, l’égalité, la fraternité ?

Face aux violences, aux destructions, aux ordres, au mépris.
Nous avons l’espoir, le courage, les rêves, l’amour, le travail.
Nous avons la camaraderie, le respect, la liberté, la vie.
Nous construirons un monde respectueux des personnes.
Un monde respectant la vie, un monde respectant l’avenir.

STOP VIOLENCE

François – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

La plus grande opération militaire française

Pour suivre l'actualité des destructions : https://zad.nadir.org/

L’opération militaire impliquant le plus de militaires français est l’évacuation de quelques lieux de vie et d’expérimentations d’activités compatibles avec les engagements climatiques internationaux de la France.

Camarade, quand tu ordonnes, exécutes ou encourages des destructions de lieux de vie, de travail, d’accueil, de partage, d’échange, pour évacuer, là, un champs de patates, là, des vaches, là, des brebis, penses-tu réellement travailler à construire un monde plus juste?

N’es-tu pas tout simplement le rouage d’un système à bout de souffle qui, face à l’impasse d’une volonté de croissance infinie dans un monde fini, fabrique des ennemis intérieurs pour auto-justifier à posteriori son monde de destruction et de violence?

Es-tu incapable de voir le ridicule de cette démarche?

 

François – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/

 

Ces dangereux champs de patates

Pauvreté, pollution, violence... La priorité est l'évacuation
d'un champs de patates à Notre-Dame-des-Landes, sérieux?

Camarade, quand tu ordonnes, exécutes ou encourages des destructions de lieux de vie, de travail, d’accueil, de partage, d’échange, pour évacuer, là, un champs de patates, là, des vaches, là, des brebis, penses-tu réellement travailler à construire un monde plus juste? N’es-tu pas tout simplement le rouage d’un système à bout de souffle qui, face à l’impasse d’une volonté de croissance infinie dans un monde fini, fabrique des ennemis intérieurs pour auto-justifier à posteriori son monde de destruction et de violence? Es-tu incapable de voir le ridicule de cette démarche quand elle conduit à mobiliser tant de forces militaires pour évacuer quelques champs de patates?

 

La destruction des 100 noms(*) est un signe fort. Le signe de la volonté du système de détruire toutes les alternatives viables à la finance et à la prédation, toutes ces alternatives qui pourraient donner des espoirs à l’écrasante majorité de celles et de ceux que nos dirigeant politiques ou économiques exploitent.

 

Comment sinon expliquer qu’ait été déployé tant de force pour vider de toute vie ces quelques habitations où résidaient des personnes connues pour leur esprit d’apaisement, leur respect de toutes et de tous, leurs expérimentations de modes de vie respectueuses de l’avenir?

 

Ces personnes osaient participer à visage découvert aux prises de parole publique (*2) (*3). Elles osaient exprimer leurs avis divergeants face à la pensée unique de nos dirigeants, face à la monstruosité de notre société de destruction, de haine, d’isolement et d’exploitation.

 

Pétition: Comme à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, défendons d’autres manières d’habiter

               Circulez, ici, on tue l'espoir?

 

 

(*1)
Extrait de l’appel à mobilisation de Collection des Organisations Professionnelles Agricoles(…) dans la lettre de l’ACIPA] : “Le site des 100 noms habité depuis plus de 5 ans, développe un projet agricole porté par un jeune agriculteur ingénieur agronome. Il est déjà déclaré porteur de projet à la chambre d’agriculture. Ce projet est réparti en 2 volets autour de l’élevage ovin : un premier en brebis laitière avec transformation fromagère. Un bâtiment de 430 m² a déjà été construit (et aujourd’hui détruit). Un 2ème projet associatif de production de brebis viande destiné à la formation pour la conduite de troupeaux, l’écopaturage, le sylvopastoralisme et la valorisation des pâturages humides. Le projet s’appuie sur des terres occupées depuis 5 ans et ont la potentialité de se développer avec des fermes mitoyennes à reprendre pour atteindre 45 ha. L’ensemble de ce projet est pensé dans l’objectif de la mutualisation des moyens de production. Ce lieu était aussi un lieu de vie regroupant plusieurs habitants déclarés par 3 fois auprès de la préfecture comme résidents à cet endroit.”
(2*)

(3*)

Ces humain.e.s veulent juste vivre

Les migrations massives se font en direction des régions habitables les plus proches des régions sinistrées quittées.

Tout d’abord au sein d’un même pays, puis dans un pays voisin, puis, dans un pays un peu plus lointain, etc…

C’est pourquoi, contrairement aux fantasmes des droites extrêmes, toute la misère du monde ne cherche pas à venir chez nous.

 

Plus nous consacrons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, plus les candidat.e.s à l’immigration redoublent de sacrifices, de volonté, car nous entretenons ainsi le fantasme que nous aurions d’incroyables richesses.

Plus nous gaspillons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, moins les candidat.e.s à l’immigration réalisent que, depuis longtemps, nos pays importent depuis leurs pays les ressources que nous consommons.

 

A l’inverse des affirmations sans fondement des médias et politiques, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, au contraire d’entraîner leur augmentation, pourrait tout autant faciliter la diminution du nombre de personnes forcées de vivre loin des climats, loin des régions, loin de celles et ceux qu’ils ou elles aiment.

En diminuant la captivité des exploité.e.s, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, permettraient de limiter les pouvoirs des dirigeant.e.s politiques ou économiques.

Ne disposant plus des frontières pour garder leurs travailleurs et travailleuses, tous les pays pourrait être contraints de démocratiser leurs régimes ou d’y améliorer le partage des richesses.

Ceci est évidement tout aussi valable pour les pays riches en devises.

Ne serait-ce que par la disparition des clandestins corvéables à merci et par leurs obligations d’augmenter mondialement les salaires, nos dirigeant.e.s économiques, celles et ceux qui profitent réellement des frontières, seraient alors dans l’obligation de diminuer leurs prédations.

En diminuant les contraintes créées par les frontières, nous améliorerons les conditions de travail dans les pays pauvres en devises et, l’économie étant mondialisée, également dans nos pays riches en devises.

Nous devons améliorer la libre circulation des personnes, pour diminuer l’exploitation, la spéculation, la misère, pour renforcer la démocratie, la sûreté, le partage.

Ces humain.e.s veulent juste vivre, accueillons les dignement.

 

François NICOLAS

https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44, https://twitter.com/mingata

Démarrer une centrale nucléaire dont le cœur ne respecte pas les normes de sécurité, sérieux?

La cuve du réacteur nucléaire EPR de Flamanville, était défectueuse avant même que le décret d’autorisation ne soit publié en 2007…

Reportage au cœur de l’action: témoignage de militant.e.s, défilé, temps forts de la manifestation suivi de l’essentiel des prises de paroles finales.

Plus d’informations: http://www.can-ouest.org/
Pétition: http://www.sortirdunucleaire.org/Petition-cuve-EPR

 

#OnVautMieuxQueCa : il est nécessaire de réagir alors #OnFaitCommeOnaDit : rendez-vous en septembre!

Nous participerons aux mobilisations du 12 septembre 2017.

Pour celles et ceux qui n’ont pas de capitaux, l’accès aux biens et services nécessaires à la vie est restreint.

Pourtant, ils n’ont aucune raison d’appartenir à Pierre plutôt qu’à Éléonore : ils ne sont jamais le seul fruit de notre travail actuel mais toujours une association entre notre travail, le résultat du travail de nos prédécesseurs, les ressources naturelles exploitées actuellement et les ressources naturelles exploitées par le passé.

Ainsi, les biens et services utiles à la vie de toutes et de tous appartiennent légitimement à toutes et à tous. Qu’un gouvernement décide que le surplus de biens et services soient réservé aux possesseurs de capitaux, c’est discutable mais, ça peut être un choix. Par contre, qu’un gouvernement diminue tellement la part de biens et services accessibles à toutes et tous qu’ils deviennent  impossible à une part grandissante de la population de vivre décemment n’est pas et ne sera jamais acceptable.

Pourtant, notre gouvernement et nos parlementaires continuent leur irresponsable politique de diminution de la redistribution républicaine des ressources: euro par euro, le gouvernement diminue nos légitimes solidarités et, millions par millions, le gouvernement permet aux plus riches d’augmenter leurs spoliations des biens communs.

Nous valons mieux qu’un gouvernement qui privilégie les prédateurs économiques au détriments de leurs victimes.

#OnVautMieuxQueCa

Rendez-vous en septembre.

Toi qui marche à droite et à droite, toi l’ancien socialiste, toi le modérément mou, toi le pseudo républicain ou le fasciste notoire, tu t’obstines à tout faire pour la croissance de l’exploitation de l’homme par l’homme, la croissance des destructions, la croissance des égoïsmes, la croissance des frontières artificielles.

Tu ne penses que compétition, stratégies guerrières et capitalistes. Tu as peur de l’émergence d’un monde respectant nos valeurs fondamentales, la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Comme tu refuses de prendre en compte les limites physiques, écologiques, sociales et économiques, tu diminues le domaine du partage, du temps libéré, et favorises la croissance du PIB  par la destruction de ressources limitées, ce qui augmentent mécaniquement les tensions sociales, les sur-accumulations capitalistes, les guerres…

J’ai longtemps cru que pour agir ainsi, tu adorais les théories de Milton Friedman (L’économiste qui, en inspirant Pinochet, Thatcher et Reagan, a transformé notre système économique).

J’ai enfin l’espoir qu’il te reste encore suffisamment d’humanité pour ne pas être tombé aussi bas.
J’ai enfin l’espoir que ta source d’inspiration, bien que toujours peu pragmatique, est tout de même moins ridicule que les théories absurdes des néo-cons.

En effet, à l’écoute des quelques vidéos ci-dessous, il ne me semble pas impossible qu’elles résument les bases des théories économiques et sociales que tu appliques ou rêves d’appliquer, cher apôtre de la sainte croissance, que tu milites au Medef, au Front National, à Les Républicains, à En Marche, à l’UDI ou au Modem.

En exclusivité, les  sources d’inspirations possibles de nos dirigeants économiques :

L’emploi:

Le modèle de gouvernance:

La confiance envers les travailleurs:

Les espoirs pour la jeunesse:

Les débats politiques:

L’intégration :

 

De nos terres à la Terre

Ce rassemblement à Notre-Dame-des-Landes a été organisé par La coordination des opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Cette coordination fut créée par 14 organisations opposées au projet d’aéroport en septembre 2003, afin de préparer en commun un courrier au Premier Ministre (M. Raffarin) et au ministre des transports (M. de Robien), avant la décision de mise à l’étude du projet. Depuis, ces organisations se réunissent mensuellement pour échanger sur le dossier et mettre en place des actions communes.
Aujourd’hui, plus de 60 organisations – associations, syndicats, mouvements politiques et collectifs – composent cette Coordination.

Plus d’informations:

ACIPA – https://www.acipa-ndl.fr/
CéDpa – http://aeroportnddl.fr/
Naturalistes en lutte – https://naturalistesenlutte.wordpress.com/
Comités de Soutien – http://comites-ndl.blogspot.fr/
Paroles de campagne – http://parolesdecampagne.blogspot.fr/
ZAD – http://zad.nadir.org/

Vidéo:

François NICOLAS – http://mingata.eu/

Flamanville, 1er octobre 2016

Immersion au cœur d’une mobilisation réussie.

La plupart de nos réacteurs nucléaires ont dépassé leur limite d’âge.
Le risque de catastrophe augmente chaque jour.

Neuf ou vieux, un réacteur nucléaire est dangereux.
Il produit des quantités industrielles de déchets mortels.
Nos descendants devront éviter la dissémination
des déchets les plus dangereux jusqu’à la disparition
de notre civilisation.

Si le réacteur EPR de Flamanville était en état de fonctionner,
il ne ferait que prolonger le danger d’une catastrophe définitive.
L’industrie nucléaire peut transformer en territoire hostile
aux humains une grande partie du sol de France.

Le coût de la construction du réacteur EPR de Flamanville a déjà
triplé par rapport à ce qui était prévu.

Il est urgent d’arrêter d’endetter la France.
Il est urgent d’arrêter le projet de réacteur EPR.
Il est urgent de sortir du nucléaire.
Il est urgent de ne pas gaspiller 60 milliards pour prolonger
la vie des usines de production de déchets nucléaires.

Il est urgent d’investir dans la promotion des économies d’énergie,
l’amélioration de l’efficacité énergétique et le développement des alternatives durables
comme le solaire, l’éolien, la biomasse…

Notre modèle centralisé de gestion de l’énergie est économiquement
et techniquement fragile et dangereux.
Il est basé sur le gaspillage, l’inefficacité et la production de déchets.
Nous devons favoriser un modèle décentralisé basé sur les énergies renouvelables
et s’appuyant sur les emplois locaux.

Rénovons les bâtiments. Développons le transport ferroviaire.
Favorisons les énergies abondantes et disponibles…

Ne condamnons plus l'avenir des hommes et des femmes de France,
sortons du nucléaire, maintenant.

François NICOLAS, REZE(44)
http://www.mingata.eu

(Merci aux http://www.ramoneursdemenhirs.fr/ dont j’ai utilisé, en milieu et fin de vidéo, le son capté lors des balances d’après manif.)

Vivre libre.

Quand par inadvertance on se surprend à penser à nos espoirs, à nos rêves, à nos capacités, à nos possibilités, à la facilité déconcertante avec laquelle nous pourrions vivre d’amour et de paix, et ce, pendant quelques centaines de millénaires, puis que l’on compare ceci avec la réalité de nos actes, à nos divisions, nos guerres, nos intolérances, nos égoïsmes, notre surconsommation, en somme, notre suicide collectif, il vient à l’esprit qu’il n’y a rien de plus à dire que…

Aussi, semble-t-il salutaire de se réveiller.

Car comment espérer, si l’on oublie de vivre libre.

Vivre en réagissant.

Réagir puis agir.

Agir pour construire une France à la hauteur de nos rêves.

Car, en définitive, on vaut mieux que ça.

Comment commencer? Sans doute en prenant tout d’abord le temps de se poser.

Puis, choisir une idée, un combat, un espoir à défendre.

Apprendre à dire non!

Oser s’impliquer personnellement.

Tout en gardant un peu de recul.

Lutter tant qu’ils n’ont pas détruit toute démocratie.

Innover pour protéger l’économie locale.

Se rassembler pour les empêcher de détruire les terres de France.

Préserver la liberté de produire sa nourriture sans être à la merci de multinationales destructrices d’avenir.

Refuser de brader nos droits.

Libérer nos imagination.

Agir ensemble.

Toutes et tous ensemble.

Donner à réfléchir.

Donner à réfléchir.

Donner à réfléchir.

Avoir une vision clair de nos objectifs.

Bref…

et

 

 

 

 

Citoyen policier, réagit!

Citoyen policier, citoyen gendarme,

Tu t’es engagé pour protéger la république, la paix.

La constitution de la république française est parfaitement claire, les pouvoirs qui te sont accordés viennent du peuple: nos représentants politiques, comme toi, tiennent leurs pouvoirs du peuple. Comme nos représentants, ton devoir est de servir et protéger le peuple, les droits de chaque individu, les valeurs de notre république qui s’articulent autour des droits humains. Ton devoir est de protéger celles et ceux qui exercent leur droit d’exprimer leurs opinions, de débattre dans les lieux publics.

Tu t’es engagé pour que grâce à toi, à ton dévouement, nous restions en démocratie.

A toi d’agir, à toi de stopper celles et ceux qui, même à tes cotés, face au stress, aux insultes et aux violences, en oublient leurs devoirs et, insidieusement, transforment la nature de notre régime politique.

Il est facile, trop facile, de s’en prendre aux dirigeants politiques. Ceux-là ne tiennent pas la matraque, ceux-là ne gazent pas, n’emprisonnent pas et, n’obligent personne à le faire. Il n’y a pas d’ordre légal de « taper », de « se lâcher », ce ne sont là que des interprétations illégales, dirigées par la peur.

En toutes occasion tu gardes tes responsabilités, ton libre-arbitre, ton choix, ta volonté de protéger le peuple, la république, même contre celles et ceux qui oublient qu’ils ou elles portent un uniforme, qui oublient qu’ils ou elles n’ont de pouvoir que pour protéger, pas pour user de manière disproportionné de violences aux personnes.

La démocratie c’est aussi toi, ton dévouement, ton sang froid, ta probité. Elle ne survivra pas si tu l’oublies.

Servir.

François NICOLAS, REZE(44)