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Libre circulation des personnes?

Bon sens

La libre circulation des personnes est un droit nécessaire à la survie de l’humanité. Cette libre circulation est ici à entendre face à la fermeture de nos frontières aux femmes, hommes et enfants qui fuit les guerres, les catastrophes, les persécutions…

Cette libre circulation est à entendre face à nos actuelles peurs des femmes, hommes et enfants qui cherchent seulement à survivre ou à vivre.

DROIT (source : http://www.unesco.org/)

« Le refoulement signifie l’expulsion de personnes qui ont le droit d’être reconnues comme réfugiés. Le principe de non-refoulement est un principe clé du droit international relatif aux réfugiés, qui stipule qu’aucun État ne refoulera de quelque manière que ce soit un réfugié vers un pays où sa vie ou sa liberté peut être menacée. Ce principe inclut également la non-expulsion aux frontières. La base juridique de ce principe se trouve à l’article 33 de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Il constitue la base juridique de l’obligation des États de fournir une protection internationale à ceux qui en ont besoin. L’article 33(1) stipule: « Aucun des États contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. »  »

SURVIE

D’une part, la libre circulation des personnes est nécessaire à la survie matérielle : les peuples humains ont survécus à de nombreuses catastrophes grâce à leurs mobilités.

D’autre part, la libre circulation des personnes est nécessaire à la survie spirituelle : l’humanité n’est plus si nous laissons mourir celles et ceux qui ont juste besoin de fuir pour leur survie, il ne reste alors que des existences vides de sens.

Espoir, équilibre et respect,

François NICOLAS, REZE(44),  https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/

L’arme de destruction massive au service du capitalisme : la xénophobie.

Tu as fuis un pays où, du fait d’une guerre, d’une dictature, de catastrophes naturelles ou tout simplement de la misère, tu ne pouvais vivre décemment.

Dans ton long parcours vers la Grande Bretagne, tu as bravé mille dangers et, quand tu es arrivée à Calais, ce sont des conditions de survie peu enviables, des contrôles, des arrestations, des centres de rétention, que nous, la France, le pays des droits humains, nous t’offrons.

Citoyenne du monde, sœur en humanité, je te prie d’imaginer qu’individu par individu, nous ne sommes pas à l’image des dirigeantes économiques et politiques de nos pays riches en devise.

Je te prie de croire que nous sommes des millions à savoir que si certaines font la promotion de la compétitivité, des surconsommations et des gaspillages, à savoir que si certaines attisent les égoïsmes, les haines, les xénophobies, ni toi ni les ressources de nos pays ne sont en cause.

Ce n’est que pour servir docilement celles et ceux à qui la barbarie de « l’offre et de la demande », la loi de la jungle financière, attribue le privilège insensé de gaspiller les richesses créées par toutes et tous, que tu es si mal accueillie ici.

Ce n’est que pour mieux exploiter les classes moyennes et le prolétariat en divisant celles et ceux qui transforment les ressources en richesses que tu es stigmatisée.

Ce n’est que pour poursuivre, malgré l’appauvrissement des ressources, la croissance du pouvoir des plus riches en devise que notre droit de vivre dignement, toutes et tous ensemble, est ainsi bafoué.

Je te prie de croire que nous sommes des millions d’altermondialistes à militer pour qu’enfin nous partagions équitablement les ressources, pour qu’enfin nous puissions toutes et tous bien vivre, ensemble, partout où la vie est possible sur Terre.

Je te prie de croire que nous sommes des millions à militer pour qu’enfin la majorité des humains réalisent qu’il n’y a aucun avenir à s’accaparer plus de richesses qu’il n’en est nécessaire pour bien vivre.

Je te prie de croire que nous sommes de plus en plus d’hommes et de femmes à lutter pour qu’enfin l’évidence économique soit admise : il n’y a aucun avenir pour l’humanité si nous ne nous décidons pas massivement à « vivre simplement pour que le reste du monde puisse simplement vivre ».

François NICOLAS, REZE(44)

Vivre simplement pour que le reste du monde puisse simplement vivre
Vivre bien, ensemble

[VIDEO] « Pas de limite? (Une croissance infinie dans un monde fini.) »: https://www.youtube.com/watch?v=Sf_BxRTrm5s&list=PLYfjo3JyLy2R34NubRx9MxztCHLfKdQV4&index=1