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Oui, les temps changent

Cet automne, les adhérentes et adhérents d’Europe Ecologie – Les Verts se réuniront en congrès pour décider de la ligne politique et choisir celles et ceux qui les représenteront.

Voici les contributions que je viens de signer en vu de ce congrès:

(Que tu sois ou non membre d’Europe Ecologie – Les Verts, tu peux toi aussi signer les contributions qui te plaisent.)

(https://lestempschangent.fr/oui-les-temps-changent/)- Le principe de sobriété, comme fondement de la révolution solidaire

(https://lestempschangent.fr/le-principe-de-sobriete-comme-fondement-de-la-revolution-solidaire/)- Solidarités et justice sociale, une bataille culturelle à mener pour les écologistes

(https://lestempschangent.fr/revolutions-solidarites/)- Pour un parti des territoires

(https://lestempschangent.fr/pour-un-parti-des-territoires/)- Écologistes et antiracistes

(https://lestempschangent.fr/ecologistes-et-antiracistes/)- Pour une école militante de l’écologie politique

(https://lestempschangent.fr/pour-une-ecole-militante-de-lecologie-politique/)- Pour un parti divers et des élu.e.s à l’image de notre société !

(https://lestempschangent.fr/laicite-le-consensus-de-la-liberte/#je-signe)- Une jeunesse émancipée !

(https://lestempschangent.fr/une-jeunesse-emancipee/)- Des modes de décisions refondés, un conseil programmatique ouvert sur l’expertise scientifique et universitaire.

(https://lestempschangent.fr/des-modes-de-decisions-refondes-un-conseil-programmatique-ouvert-sur-lexpertise-scientifique-et-universitaire/)Des modes de décisions refondés, un conseil programmatique ouvert sur l’expertise scientifique et universitaire.

Inconditionnellement,

François NICOLAS, Rezé-44

Construisons un monde désirable

(Tribune publiée dans le Rezé mensuel de juin 2022)

Certaines ressources sont déjà épuisées, d’autres le seront bientôt. Si nous continuons à les exploiter, toutes les ressources non renouvelables finiront par disparaître. Nos émissions de gaz à effets de serre modifient le climat à une vitesse inédite. Notre destruction des milieux naturels et nos pollutions mettent en péril la survie de la majorité des espèces animales.

Ceci n’est pas une fatalité. Nous pouvons décider de bien vivre, d’être heureuses et heureux, de favoriser les activités compatibles avec l’avenir plutôt que celles qui détruisent la vie.

Ralentir, prendre le temps de vivre. Vivre simplement : observer un oiseau, se promener, dialoguer, débattre, aider un·e voisin·e, regarder les nuages, les étoiles, rire, chanter, danser… Nous pouvons favoriser les activités qui font la vie belle sans condamner nos avenirs.

Simplement bien vivre, bien vivre simplement, voilà ce que nous avons individuellement à faire.

Ça ne suffira pas mais c’est un début et c’est nécessaire pour construire un monde durable et désirable.

Parallèlement, exigeons de nos représentant·e·s politiques qu’iels facilitent et accompagnent ce changement heureux, majeur et nécessaire. Exigeons qu’iels cessent de favoriser la croissance des surconsommations, des inégalités, des dépenses énergétiques, des pollutions, des frontières, des compétions et des haines. Exigeons qu’enfin nos femmes et hommes politiques, au lieu de nous diviser, de nous opposer entre classes sociales, origines ou nationalités, nous rassemblent et augmentent notre cohésion sociale, nos envies de vivre toutes et tous ensemble.

Pour faciliter cette transition, assurons nous que chaque personne dispose de quoi vivre décemment. Exigeons la création d’un droit à un revenu de base inconditionnel : https://www.changerdemonde.org/

François NICOLAS

Mobilisation générale pour un revenu de base inconditionnel : plus tard ce sera trop tard!

Comme moi, comme toi, comme nous, Massive Attack s‘est mobilisé pour un revenu de base inconditionnel: Lien vers le clip de Massive Attack en faveur d’un revenu de base

Léna et Isaline, 2 membres du mouvement français pour un revenu de base ont mis en ligne le documentaire qu’elles préparent depuis un an, “Les Gens” (Merci à Tryo pour la chanson.). Toi aussi, partage ce film :

Participe à l’Initiative Citoyenne Européenne pour l’instauration de revenus de base (https://europa.eu/citizens-initiative/initiatives/details/2020/000003_en). Trouve un cinéma, une salle municipale, un salon, pour diffuser ce film. Incite toutes les personnes à débattre du revenu de base et, pour celles qui en auront envie, à signer l’Initiative Citoyenne Européenne pour un instaurer des revenus de base partout en europe.

Pour améliorer la capacité collective de mobilisation, enrichir les débats, s’engager avec le Mouvement Français pour un Revenu de Base, suivre les actions ou simplement le soutenir, il est possible d’adhérer: Lien vers l’adhésion en ligne au MFRB.

Inconditionnellement,

François NICOLAS, Rezé(44)

(FaceBookYoutubetwitterinstagram)


Quelques images animées de mai 2019

1er mai 2019, fêter les travailleuses et travailleurs

5 mai 2019, nous voulons des coquelicots

9 mai 2019, manifester pour les services publics

17 mai 2019, ne pas accepter la misère

21 mai 2019, choisir la vie

21 mai 2019, découvrir un nationalisme humaniste

24 mai 2019, exiger la liberté de respecter la vie, l’avenir

26 mai 2019, une lueur d’espoir

François NICOLAS, http://www.mingata.eu
https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Bonus, comment retrouver la liberté de respecter l’avenir?


Nantes, le climat, la vie

Vidéos de la mobilisation du 27 janvier 2019, pour le climat,
à Nantes, avec les citoyen-ne-s pour le climat et le vivant.
  • Découvrir (10 minutes):

  • Revivre (28 minutes):

  • Agir (58 minutes)

Vidéos : François
Chaîne : www.youtube.com/myfanch
Page fb : https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Pour lutter contre la fin du monde, il ne faut plus avoir d’incertitudes sur la fin du mois.

Constater

Nous consommons quatre fois plus que ce que notre source de vie, la Terre, peut nous donner. La sauvegarde d’un environnement compatible avec la vie de l’humanité nécessite de modifier nos consommations. Elle nécessite des pertes de pouvoir d’achat bien supérieures à celles annoncées sur les carburants. Ainsi, elle n’est compatible avec la démocratie qu’en cas d’augmentation préalable du partage des ressources, qu’en cas de diminution préalable des inégalités.

Agir

Aujourd’hui, signer cette pétition pour le droit à un revenu de base supérieur aux seuils de pauvreté: https://www.change.org/p/pour-le-droit-%C3%A0-un-revenu-de-base-inconditionnel-au-moins-sup%C3%A9rieur-aux-seuils-de-pauvret%C3%A9

Tous les mois, rejoindre une mobilisation festive et pacifique pour le climat : https://ilestencoretemps.fr/

Fraternellement,

François NICOLAS – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Gilets jaunes et écologie

Du coté de l’écologie politique, c’est-à-dire des écologistes convaincu.e.s qu’il ne peut y avoir de politiques écologistes que globales, il n’y a pas d’espoir que l’idéologie dominante actuelle, une idéologie de croissance économique, d’enfermement entre les frontières, d’augmentation des tensions entre les peuples, puisse ne pas dégrader plus encore l’environnement.

Du coup, il est difficile de garder son gilet jaune en descendant de son vélo : il y a une confusion entre les victimes de notre système économique dont la colère est compréhensible et des personnes ou mouvements qui surfent sur les colères, attisent les haines, les combats fratricides, nous éloignant du nécessaire dépassement des compétitions, de l’augmentation du domaine du partage, de la coopération entre les peuples, sans frontière entre les personnes.

Toutefois, depuis que le gouvernement a abandonné la taxation des carburants, ce mouvement ne peut plus apparaître comme je l’imaginais à l’origine, comme prônant « la pollution pour tous », le besoin de continuer à polluer comme avant. Tout au contraire, il devient un mouvement qui réclame un renouveau démocratique, un meilleur partage des ressources.

Or, justement, il n’y a d’avenir pour le climat que si toutes les personnes ont les moyens de bien vivre sans trop polluer, si l’écologie n’est pas réservée à une minorité. Quand on se bat pour préserver un climat acceptable on se bat pour les personnes qui ne sont pas privilégiés, les personnes qui souffriront le plus des bouleversements climatiques à venir. Se battre pour le climat c’est vouloir donner à toutes les personnes les moyens de bien vivre et de s’adapter sans augmenter la violence des catastrophes à venir.

Je suis et reste pacifiste et non-violent. Les haines, les violences physiques ou verbales, même quand elles répondent à d’ultra-violences économiques, ne sont pas des moyens que je suis capable d’accepter. Ceci m’oblige à enlever mon gilet jaune en descendant de mon vélo mais, j’apprends à écouter celles et ceux des gilets jaunes qui sont mobilisés pour imaginer un monde plus juste, moins violent, celles et ceux qui se mobilisent sans haine.

Les crises écologiques et sociales, la déplétion des ressources, les atteintes à la biodiversité, les pollutions sont mondiales. Il n’y aura aucune solution durable sans une diminution des égoïsmes, sans une prise de conscience que nous sommes une et une seule humanité vivant sur une et une seule planète.

Alter’Naïvement,

François NICOLAS

https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Augmentons le domaine du partage
L’humanité n’a d’avenir qu’en cessant de gaspiller les ressources limitées qu’elle consomme. Nous devons prioriser nos besoins, choisir nos envies les plus essentielles. Ceci n’est humainement possible que si personne n’est abandonné, que si nous augmentons radicalement le partage des ressources, nationalement et internationalement.

Afin d’inciter nos dirigeants à initier un véritable et radical changement, découvre et, si tu es convaincu.e, signe cette pétition pour le droit à un revenu inconditionnel supérieur aux seuils de pauvreté: https://www.change.org/p/pour-le-droit-%C3%A0-un-revenu-de-base-inconditionnel-au-moins-sup%C3%A9rieur-au-seuil-de-pauvret%C3%A9

Samedi 29 septembre 2018, ZAD de Notre-Dame-des-Landes

Accompagnées de quelques photos, ces paroles prononcées lors du rassemblement du samedi 29 septembre 2018 à Notre-Dame-des-Landes vous permettrons de comprendre pourquoi cette formidable expérimentation ne fait que commencer, pour l’avenir de l’humanité :

Ferme de Bellevue, les actualités et les enjeux sur la zone à défendre de Notre-Dame-des-Landes, en début d’après-midi :

Quelques éclaircissements sur les espoirs d’expérimentation d’une agriculture respectueuse de l’avenir :

Les activités humaines peuvent-elles profiter de la forêt tout en aidant à l’entretenir, la vivre sans la détruire? Voici une table ronde autour des activités humaines et de la forêt :

Une ZAD, en somme, est l’occupation d’un territoire avec la volonté de s’y intégrer, de le protéger, d’empêcher sa destruction. Protéger la vie avec sa propre vie, vivre radicalement pour laisser vivre:

Alter’Naïvement,

François NICOLAS – REZE(44)

http://mingata.eu/

 

 

ZAD, quelques vidéos

Bonsoir,

La ZAD en quelques vidéos à partager sans modération pour celles et ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’affirmer ces dernières semaines, en soutenant sur place les habitants et habitantes de la ZAD, qu’ayant lutté contre l’aéroport et son monde nous sommes encore là et nous serons là pour soutenir celle et ceux qui réinventent les communs, la solidarité, le dialogue, l’humanité, pour celles et ceux qui expérimentent des styles de vie respectueux de l’engagement de Paris sur le climat,…

  • 3 juin (avec une invitation à venir tous les dimanche à 14H, pour aider):

(3 minutes)

  • 20 mai (avec l’intégralité des témoignages de soutien des syndicalistes):

(27 minutes)

  • 12 mai (Zone d’Amour Démesuré,  montage à partir d’images diffusées par Armelle Borel):

(6 minutes)

  • 10 mai (La cycliste, le char et les militaires,  montage à partir d’images diffusées par Armelle Borel):

(2 minutes)

  • 7 mai (une initiation aux actions non-violentes avec le GIGNV):

(27 minutes)

  • 15 avril (mais, vous étiez là, non?)

(5 minutes)

Alter’naïvement,

François NICOLAS, REZE(44), https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44

Ne pas oublier, Le 16 juin, nous sommes tous et toutes attendues à Bure
http://16juin2018.info/2018/04/29/ils-elles-organisent-des-bus-pour-venir-contactez-les-inscrivez-vous-actualisation-en-cours/

Une conférence pour devenir une experte sur Bure, facilement :

(2H)

Bonus de PéPé O (Petit Poney Orange)

  • Ces dangereux champs de patates:

(2 minutes)

  • Une manifestation invisible et silencieuse à la Défense:

(2 minutes)

 

Pari réussi pour la marée populaire à Nantes, le 26 mai 2018

Ce samedi 26 mai 2018, les nantaises et nantaises ont massivement participé à la manifestation organisée par un collectif unitaire composé 26 organisations locales (ATTAC 44, Alternatiba Nantes, Alternative libertaire Nantes, CGT 44, comité 5 mai Nantes, collectif Santé 44, Collectif STOP CETA 44, comité Bure Nantais, DAL 44, EELV 44, Ensemble 44, France Insoumise 44, FSU 44, Gauche Démocratique et Sociale 44, GIGNV , Génération.s 44, Jeunes Générations 44, Jeunes France Insoumise 44, NPA 44, PCF 44,Place au peuple 44, Solidaires 44, SGL 44, Sortir du nucléaire Pays Nantais, Union Démocratique Bretonne, UNEF Nantes) dans le cadre de l’appel national pour une marée populaire.

Ci-dessous, une retranscription vidéo de la manifestation :

Le texte signé par l’ensemble des associations, collectifs, syndicats et partis:

« Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,
Marée populaire le samedi 26 mai

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Le collectif unitaire Nantais portant cette volonté se compose des organisations suivantes :.

Le samedi 26 mai, à Nantes, à partir de 14h30 au miroir d’eau, un collectif unitaire composé 26 organisations locales (association, syndicats et partis politiques) se joignent à l’appel national pour une « marée populaire ».

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets. »