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Il est encore temps

Le samedi 13 octobre 2018, partout en France, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues pour plus qu’une marche pour le climat. Cette vidéo, aux travers des images, paroles et musiques de cette mobilisation à Nantes explique pourquoi:

 

Nous devons profiter de ce renouveau de la prise de conscience face aux catastrophes climatiques pour amplifier notre soutien à toutes les initiatives respectueuses de l’avenir.

 

 

 

Pour agir, il suffit de se rapprocher des multiples initiatives locales partout en France et, si tu ne sais pas par où commencer, d’aller jeter un coup d’œil sur https://ilestencoretemps.fr/

 

De Nantes à Notre-Dame-des-Landes… Alternatiba!

Rendez-vous samedi 7 juillet 2018, 11h à  Fay de Bretagne, pour pédaler quelques kilomètres jusqu’à Notre-Dame-des-Landes où, vers 13H, nous dirons haut et fort que nous nous battons pour construire un monde respectueux de l’avenir.

Rendez-vous

Pour les 9 derniers kilomètres
11 h au stade de Fay de Bretagne (rue des sports)
Pour les 2 derniers kilomètres
12h15 au parking de la Buchère (NDdL)
sinon, à partir de 12h30, au Boulodrome de NDdL, rue Jules Verne.

Nous luttons pour un monde, une France, qui respecterait l’accord de Paris pour le climat. Nos dirigeants et dirigeantes économiques ou politiques semblent avoir oublié cet accord. Ils et elles continuent à vanter la croissance économique. Ils et elles refusent le partage des richesses produites, ce partage nécessaire à la survie de l’humanité sur Terre. Ils et elles troquent la biodiversité nécessaire à notre survie contre quelques bénéfices financiers ponctuels.

Alternatiba à Notre-Dame-des-Landes
Les 7 et 8 juillet 2018, le tour Alternatiba fait étape à Notre-Dame-des-Landes et sur la ZAD
Chéperland de Nathalie Delhommeau?

"Dans un quartier de Paris, des habitants se retrouvent dans un bar,
Chéperland, pour créer leur monde idéal ! Ces personnages, tendres
et drôles, portés par leurs rêves, entrent en néo-résistance
et réécrivent une République, la 7ème comme hymne à l' Amouritude!
Soyez les bienvenus, ils vous attendent dans leur monde parallèle
pour participer à cette aventure !"
Après "Ecolo-coaching by Loulou JEDI" puis" Vive la 7ème Rép!",
Nathalie Delhommeau boucle la boucle de sa trilogie "Amouritude"!

C’est à toi, à moi, à nous d’agir.

François NICOLAS

« Nous sommes les nouveaux partisans
Francs-tireurs de la guerre de classe
Le camp du peuple est notre camp… »

Pari réussi pour la marée populaire à Nantes, le 26 mai 2018

Ce samedi 26 mai 2018, les nantaises et nantaises ont massivement participé à la manifestation organisée par un collectif unitaire composé 26 organisations locales (ATTAC 44, Alternatiba Nantes, Alternative libertaire Nantes, CGT 44, comité 5 mai Nantes, collectif Santé 44, Collectif STOP CETA 44, comité Bure Nantais, DAL 44, EELV 44, Ensemble 44, France Insoumise 44, FSU 44, Gauche Démocratique et Sociale 44, GIGNV , Génération.s 44, Jeunes Générations 44, Jeunes France Insoumise 44, NPA 44, PCF 44,Place au peuple 44, Solidaires 44, SGL 44, Sortir du nucléaire Pays Nantais, Union Démocratique Bretonne, UNEF Nantes) dans le cadre de l’appel national pour une marée populaire.

Ci-dessous, une retranscription vidéo de la manifestation :

Le texte signé par l’ensemble des associations, collectifs, syndicats et partis:

« Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,
Marée populaire le samedi 26 mai

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Le collectif unitaire Nantais portant cette volonté se compose des organisations suivantes :.

Le samedi 26 mai, à Nantes, à partir de 14h30 au miroir d’eau, un collectif unitaire composé 26 organisations locales (association, syndicats et partis politiques) se joignent à l’appel national pour une « marée populaire ».

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets. »

Non-Violence?

Espoir, Courage, Légèreté, Amour et Travail

STOP VIOLENCE

Ne pas s’attaquer aux bras armés mais partager notre amour, nos rires.

Ne pas insulter, ne pas crier mais parler, donner à réfléchir.

Ne pas jouer au jeu où le plus violent gagne et les laisser jouer tout seuls.

Être ailleurs.

S’engager autrement avec Espoir, Courage, Légèreté, Amour et Travail.

L’espoir, toujours proposer des alternatives.

Courage, oser agir différemment.

Légèreté, diminuer les tensions.

Amour, se réconcilier avec l’essentiel.

Travail, ne jamais se décourager.

STOP VIOLENCE

François NICOLAS – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/

Découvrir la non-violence avec cet extrait de formation :

 

ZAD, écologie, avenir et propriété privée?

J’entends et je lis des étonnements sur les réticences de certaines personnes habitant la ZAD à accepter l’idée de formaliser nominativement des projets définissant un morcellement de la ZAD.

Ne nous perdons pas dans des considérations de gestion, de référence à un monde qui implacablement conduit l’humanité à sa perte, n’oublions pas qu’une part essentielle des enjeux est là. Il n’y a pas pour l’instant d’autres d’issues connues pour préserver la démocratie en cas de raréfaction des ressources que de cheminer dans un autre sens que l’augmentation constante de la propriété privé, que de cheminer vers l’augmentation du domaine des propriétés d’usage.

Oui, c’est évidement de ceci dont il est question, expérimenter des fluidités dans les propriétés individuelles ou collectives pour que notre civilisation renoue avec les communs, avec cette part de propriété d’usage sans laquelle aucune économie ne peut prospérer durablement.

Si Europe Écologie – Les Verts avait retenu Eva Joly, la candidate anti-corruption, c’est bien parce que nous savions intuitivement que l’abus de propriété privée n’est pas une solution mais un problème et que, du fait par exemple de l’accumulation primaire du capital, la frontière est fine entre propriété et spoliation.

Pour certaines habitantes de la ZAD, signer nominativement, même dans le cadre de projets collectifs, une division de la ZAD entre groupes institutionnalisés dont les intérêts peuvent diverger, pose une question majeure quand on expérimente la démocratie directe et la propriété d’usage. Dans ce cadre, engager un ou plusieurs individus sur des projets distincts changent fondamentalement la donne en introduisant potentiellement une hiérarchie, même quand elle n’est que morale, et des conflits d’intérêts déséquilibrant le poids des usages passés par rapport aux usages futurs, diminuant la fluidité de la propriété d’usage et influençant les négociations constantes entre usagers…

Imaginer une solution satisfaisante revient peut-être à réinventer des communs.

Ceci nécessite du temps puisqu’il faut que toutes, même les plus honnêtement anarchistes, acceptent de formaliser ceci en confiant une part de leurs avenirs à une ou plusieurs personnes morales, une ou plusieurs associations, créées dans ce but.

Ceci nécessite du temps puisque les solutions qu’elles peuvent envisager peuvent nécessiter un savant panachage de propriétés individuelles ou collectives et usages individuels ou collectifs.

Bref, il faut du temps, du dialogue, du débat et ce n’est pas à nous de dire quoi que ce soit, c’est l’histoire des habitantes de la ZAD.

Nous, écolos, nous avons un rôle politique à jouer pour la préservation du bocage, pour dire le besoin de préserver la biodiversité, la richesse de ce territoire, quelles que soient les solutions choisies par le gouvernement avec les habitantes de la ZAD.

Nous, écolos, nous avons aussi un rôle politique à jouer dans la redécouverte des communs. Nos élues doivent parler des communs, nos élues et toutes celles qui ont l’occasion d’être parfois interviewées doivent en profiter pour dire les faits, expliquer comment notre civilisation survit malgré le capitalisme grâce à de multiples expressions des propriétés d’usage et, quand l’accumulation primaire du capital abouti à trop de spoliations,  par des successions de crises économiques ou politiques rebattant plus ou moins les cartes de la propriété.

La mise en évidence du besoin de renouer avec les communs, faisait parti des points portés par Hamon alors, comme nous avons toutes activement participé à sa campagne, nous sommes armées pour ces discours.

A nous de soutenir les habitantes de la ZAD pour qu’elles conservent cette cohérence. A nous de ne pas leur en vouloir si elles cèdent aux pressions de conformité sociale et, remercions-les pour leur résistance.

 

François NICOLAS, REZE(44)

 

Le cadavre sous la neige

Une personne a échappée aux guerriers à qui nous vendons nos armes. Une personne s’est évadée des dictatures qui nous fournissent nos matières premières. Une personne a fuit la misère que nos multinationales imposent dans son pays au nom des accords internationaux de libre échange. Une personne n’est pas morte dans le désert. Une personne n’est pas restée prisonnière d’un camp au Maghreb. Une personne ne s’est pas noyée en Méditerranée.

Nos députées criminalisent cette personne si elle n’a pas d’autorisation administrative de séjour ou d’entrée sur notre territoire.

Sans autorisation administrative, nos policiers lui bloquent l’accès aux frontières, ne lui laissant que le choix de risquer sa vie.

Ainsi, elle affrontera, sans équipement, la haute montage.

http://www.liberation.fr/france/2017/12/17/peut-etre-qu-au-printemps-on-retrouvera-des-corps-sous-la-neige_1617327

Ça ne te révolte pas qu’en notre nom les Alpes puissent se transformer en cimetière?

Les pays riches en devises fortes consomment des matières premières ou des produits manufacturés, extraites ou produits hors de leurs frontières. En effet, via leurs banques centrales et leurs banques, ils équilibrent la masse monétaire avec les richesses échangées : ils sont en mesure de créer l’argent nécessaires à leurs échanges. Ainsi, les apports de population n’entraînent pas de pénurie dans les pays riches. Au contraire, en fortifiant leurs marchés intérieurs et en augmentant la force de travail disponible, les apports de population augmentent les capacités de création monétaire des pays riches en devises, augmentent leur pouvoir sur les autres pays.

Ainsi, il n’y a aucune de réelle justification économique à cet acharnement contre les personnes sans autorisation administrative de séjour.

La militarisation de nos frontières ne se justifie que par le besoin de nos dirigeants politiques ou économiques de nous renfermer sur nous-même, de sorte que nous évitions de remettre en cause ce système qui broie notre humanité, notre raison de vivre, qu’ainsi nous ne contestions pas l’ordre établi, la soumission volontaire à des règles qui, pour répondre au mirage d’une croissance infinie des profits financiers des multinationales et des pouvoirs individuels de quelques individus, détruit toute vie, tout espoir d’avenir.

Ce choix contredit nos aspirations profondes, notre humanité. Alors, pour nous interdire de le remettre en cause, nos gardiennes, qu’elles soient députées, juges ou policières, menacent d’envoyer en prison les françaises qui choisissent d’aider les personnes en difficultés.

https://www.amnesty.fr/refugies-et-migrants/actualites/une-de-nos-membres-poursuivie-pour-delit-de-solidarite

Personnellement, je ne rêve pas de cette société inhumaine que le durcissement des frontières construit. Est-ce ton cas ?

Je rêve qu’enfin nous ayons des politiques responsables, des politiques qui ne dresseraient pas les personnes les unes contre les autres, des politiques qui, prenant en compte les changements climatiques, sortiraient progressivement nos pays des compétitions suicidaires et aideraient à la construction d’un monde plus juste, plus désirable, plus durable.

 

Joyeux Noël,

 

François, NICOLAS, REZE(44)

Changements climatiques, à nous d’agir.

Le changement climatique n’est plus une hypothèse.

Le changement climatique est un fait. D’ouragans en sécheresses, de disparition de la banquise à l’extinction massives des espèces, ses conséquences sont de plus en plus manifestes. Le changement climatique est là. Il ne s’arrêtera pas.

Nous avons le choix. Soit l’amplifier jusqu’à la disparition des conditions de survie de l’humanité ou, changer nos modes de consommation, acheter des produits locaux, oublier nos consommations de matières et sources d’énergie non renouvelables, sortir des compétitions fratricides et coûteuses pour partager, échanger, ré-apprendre à vivre les uns avec les autres et non plus les uns contre les autres.

Le changement climatique est un fait.

Les systèmes politiques et économiques y voient une opportunité d’accumulation de pouvoirs.

Ils détournent nos salutaires et indispensables empathies en conduisant des politiques de divisions de l’humanité: chacun dans ses frontières, sous son drapeau, combattant pour donner à chaque nation la plus importante part possible de ces ressources qui, surconsommées, disparaissent à une vitesse vertigineuse.

Ils nous détournent des solutions les plus simples, les plus évidentes, ces solutions qui en diminuant nos gaspillages, diminueraient leurs pouvoirs. Ils nous enferment dans des spirales vicieuses susceptibles d’augmenter leurs profits : guerres pour l’énergie, diminutions des libertés, droits à polluer, brevetabilité du vivant, diminution des services publics, poursuite des productions de produits toxiques, primauté des profits sur la survie des espèces…

« Il y a des solutions aux changements climatiques mais ils ne veulent pas les entendre. »(Paul Watson, Lille 2015)

Le changement climatique est un fait.

Mais nous sommes libres d’y voir une opportunité de construction d’un monde plus juste, plus durable, plus agréable et accessibles à toutes et tous.

C’est aussi dans l’adversité que l’humanité peut se sublimer. Chaque crise, chaque difficulté est une opportunité pour nous rapprocher de ce à quoi nous tenons vraiment. Une opportunité de laisser parler nos cœurs, notre générosité, notre imagination, notre soif de vivre ensemble.

N’attendons pas, dès aujourd’hui, agissons. Agissons dans notre vie quotidienne. Refusons les diktats de la sur-consommation, apprenons à réutiliser ce qui est passé de mode, à réparer ce qui est cassé, à ne plus rien acheter qui, un jour, finira dans une poubelle. Apprenons à privilégier ce qui durera et, en fin de vie, ne polluera pas. Il faut comprendre que les conneries, si nous ne les achetions pas, nous ne les produirions pas.

Réapprenons à partager, à construire ensemble, à vivre sans exclure. Cessons de chercher à gagner plus que nos voisins. Apprenons à désirer ce qui est accessible à toutes et à tous. Cessons de considérer qu’il faut travailler toujours et toujours plus. Ralentissons, réapprenons à prendre le temps, à vivre simplement, à vivre. Nous sommes déjà en vie, il est idiot de nous tuer à « la gagner ». Nous avons besoin de prendre soin de nos vies en nous consacrant prioritairement aux activités qui satisfont nos envies les plus fondamentales.

Ensemble, imaginons le bonheur.

François NICOLAS,

 

« Don’t worry, be happy… »

Ces humain.e.s veulent juste vivre

Les migrations massives se font en direction des régions habitables les plus proches des régions sinistrées quittées.

Tout d’abord au sein d’un même pays, puis dans un pays voisin, puis, dans un pays un peu plus lointain, etc…

C’est pourquoi, contrairement aux fantasmes des droites extrêmes, toute la misère du monde ne cherche pas à venir chez nous.

 

Plus nous consacrons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, plus les candidat.e.s à l’immigration redoublent de sacrifices, de volonté, car nous entretenons ainsi le fantasme que nous aurions d’incroyables richesses.

Plus nous gaspillons d’énergie à lutter contre les migrant.e.s, moins les candidat.e.s à l’immigration réalisent que, depuis longtemps, nos pays importent depuis leurs pays les ressources que nous consommons.

 

A l’inverse des affirmations sans fondement des médias et politiques, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, au contraire d’entraîner leur augmentation, pourrait tout autant faciliter la diminution du nombre de personnes forcées de vivre loin des climats, loin des régions, loin de celles et ceux qu’ils ou elles aiment.

En diminuant la captivité des exploité.e.s, un assouplissement des frontières et un accueil digne des migrant.e.s, permettraient de limiter les pouvoirs des dirigeant.e.s politiques ou économiques.

Ne disposant plus des frontières pour garder leurs travailleurs et travailleuses, tous les pays pourrait être contraints de démocratiser leurs régimes ou d’y améliorer le partage des richesses.

Ceci est évidement tout aussi valable pour les pays riches en devises.

Ne serait-ce que par la disparition des clandestins corvéables à merci et par leurs obligations d’augmenter mondialement les salaires, nos dirigeant.e.s économiques, celles et ceux qui profitent réellement des frontières, seraient alors dans l’obligation de diminuer leurs prédations.

En diminuant les contraintes créées par les frontières, nous améliorerons les conditions de travail dans les pays pauvres en devises et, l’économie étant mondialisée, également dans nos pays riches en devises.

Nous devons améliorer la libre circulation des personnes, pour diminuer l’exploitation, la spéculation, la misère, pour renforcer la démocratie, la sûreté, le partage.

Ces humain.e.s veulent juste vivre, accueillons les dignement.

 

François NICOLAS

https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44, https://twitter.com/mingata

L’OPA des multinationales contre notre liberté

Avec cette courte restitution vidéo de l’ensemble des prises de paroles du rassemblement STOP-CETA à Nantes, le 18 novembre 2017, tu devrais commencer à comprendre que l’objectif de ces accords n’est pas du tout de favoriser les échanges. CETA est un moyen d’abbattre, procès par procès, toutes les lois protectrices que nos états pourraient désirer pour protéger l’avenir, la vie, le climat, nos modèles sociaux, nos services publics, notre biodiversité, notre agriculture, nos industries, nos découvertes scientifiques…

Pour agir : www.stop-ceta.fr

#OnVautMieuxQueCa : il est nécessaire de réagir alors #OnFaitCommeOnaDit : rendez-vous en septembre!

Nous participerons aux mobilisations du 12 septembre 2017.

Pour celles et ceux qui n’ont pas de capitaux, l’accès aux biens et services nécessaires à la vie est restreint.

Pourtant, ils n’ont aucune raison d’appartenir à Pierre plutôt qu’à Éléonore : ils ne sont jamais le seul fruit de notre travail actuel mais toujours une association entre notre travail, le résultat du travail de nos prédécesseurs, les ressources naturelles exploitées actuellement et les ressources naturelles exploitées par le passé.

Ainsi, les biens et services utiles à la vie de toutes et de tous appartiennent légitimement à toutes et à tous. Qu’un gouvernement décide que le surplus de biens et services soient réservé aux possesseurs de capitaux, c’est discutable mais, ça peut être un choix. Par contre, qu’un gouvernement diminue tellement la part de biens et services accessibles à toutes et tous qu’ils deviennent  impossible à une part grandissante de la population de vivre décemment n’est pas et ne sera jamais acceptable.

Pourtant, notre gouvernement et nos parlementaires continuent leur irresponsable politique de diminution de la redistribution républicaine des ressources: euro par euro, le gouvernement diminue nos légitimes solidarités et, millions par millions, le gouvernement permet aux plus riches d’augmenter leurs spoliations des biens communs.

Nous valons mieux qu’un gouvernement qui privilégie les prédateurs économiques au détriments de leurs victimes.

#OnVautMieuxQueCa

Rendez-vous en septembre.

Toi qui marche à droite et à droite, toi l’ancien socialiste, toi le modérément mou, toi le pseudo républicain ou le fasciste notoire, tu t’obstines à tout faire pour la croissance de l’exploitation de l’homme par l’homme, la croissance des destructions, la croissance des égoïsmes, la croissance des frontières artificielles.

Tu ne penses que compétition, stratégies guerrières et capitalistes. Tu as peur de l’émergence d’un monde respectant nos valeurs fondamentales, la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Comme tu refuses de prendre en compte les limites physiques, écologiques, sociales et économiques, tu diminues le domaine du partage, du temps libéré, et favorises la croissance du PIB  par la destruction de ressources limitées, ce qui augmentent mécaniquement les tensions sociales, les sur-accumulations capitalistes, les guerres…

J’ai longtemps cru que pour agir ainsi, tu adorais les théories de Milton Friedman (L’économiste qui, en inspirant Pinochet, Thatcher et Reagan, a transformé notre système économique).

J’ai enfin l’espoir qu’il te reste encore suffisamment d’humanité pour ne pas être tombé aussi bas.
J’ai enfin l’espoir que ta source d’inspiration, bien que toujours peu pragmatique, est tout de même moins ridicule que les théories absurdes des néo-cons.

En effet, à l’écoute des quelques vidéos ci-dessous, il ne me semble pas impossible qu’elles résument les bases des théories économiques et sociales que tu appliques ou rêves d’appliquer, cher apôtre de la sainte croissance, que tu milites au Medef, au Front National, à Les Républicains, à En Marche, à l’UDI ou au Modem.

En exclusivité, les  sources d’inspirations possibles de nos dirigeants économiques :

L’emploi:

Le modèle de gouvernance:

La confiance envers les travailleurs:

Les espoirs pour la jeunesse:

Les débats politiques:

L’intégration :