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#OnVautMieuxQueCa : il est nécessaire de réagir alors #OnFaitCommeOnaDit : rendez-vous en septembre!

Nous participerons aux mobilisations du 12 septembre 2017.

Pour celles et ceux qui n’ont pas de capitaux, l’accès aux biens et services nécessaires à la vie est restreint.

Pourtant, ils n’ont aucune raison d’appartenir à Pierre plutôt qu’à Éléonore : ils ne sont jamais le seul fruit de notre travail actuel mais toujours une association entre notre travail, le résultat du travail de nos prédécesseurs, les ressources naturelles exploitées actuellement et les ressources naturelles exploitées par le passé.

Ainsi, les biens et services utiles à la vie de toutes et de tous appartiennent légitimement à toutes et à tous. Qu’un gouvernement décide que le surplus de biens et services soient réservé aux possesseurs de capitaux, c’est discutable mais, ça peut être un choix. Par contre, qu’un gouvernement diminue tellement la part de biens et services accessibles à toutes et tous qu’ils deviennent  impossible à une part grandissante de la population de vivre décemment n’est pas et ne sera jamais acceptable.

Pourtant, notre gouvernement et nos parlementaires continuent leur irresponsable politique de diminution de la redistribution républicaine des ressources: euro par euro, le gouvernement diminue nos légitimes solidarités et, millions par millions, le gouvernement permet aux plus riches d’augmenter leurs spoliations des biens communs.

Nous valons mieux qu’un gouvernement qui privilégie les prédateurs économiques au détriments de leurs victimes.

#OnVautMieuxQueCa

Rendez-vous en septembre.

Toi qui marche à droite et à droite, toi l’ancien socialiste, toi le modérément mou, toi le pseudo républicain ou le fasciste notoire, tu t’obstines à tout faire pour la croissance de l’exploitation de l’homme par l’homme, la croissance des destructions, la croissance des égoïsmes, la croissance des frontières artificielles.

Tu ne penses que compétition, stratégies guerrières et capitalistes. Tu as peur de l’émergence d’un monde respectant nos valeurs fondamentales, la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Comme tu refuses de prendre en compte les limites physiques, écologiques, sociales et économiques, tu diminues le domaine du partage, du temps libéré, et favorises la croissance du PIB  par la destruction de ressources limitées, ce qui augmentent mécaniquement les tensions sociales, les sur-accumulations capitalistes, les guerres…

J’ai longtemps cru que pour agir ainsi, tu adorais les théories de Milton Friedman (L’économiste qui, en inspirant Pinochet, Thatcher et Reagan, a transformé notre système économique).

J’ai enfin l’espoir qu’il te reste encore suffisamment d’humanité pour ne pas être tombé aussi bas.
J’ai enfin l’espoir que ta source d’inspiration, bien que toujours peu pragmatique, est tout de même moins ridicule que les théories absurdes des néo-cons.

En effet, à l’écoute des quelques vidéos ci-dessous, il ne me semble pas impossible qu’elles résument les bases des théories économiques et sociales que tu appliques ou rêves d’appliquer, cher apôtre de la sainte croissance, que tu milites au Medef, au Front National, à Les Républicains, à En Marche, à l’UDI ou au Modem.

En exclusivité, les  sources d’inspirations possibles de nos dirigeants économiques :

L’emploi:

Le modèle de gouvernance:

La confiance envers les travailleurs:

Les espoirs pour la jeunesse:

Les débats politiques:

L’intégration :

 

Égoïsmes ou avenir, il faut choisir.

Si toi aussi tu refuses que nous suicidions l’humanité, partage cette vidéo.

Il faut oser redonner aux impôts un véritable rôle de redistribution des richesses.

Il est nécessaire de repenser l’économie, d’oublier les fantasmes capitalistes suicidaires.

Il y a le monde où nous vivons, il est limité en matières premières et énergies.

Il y a l’argent. C’est un outil de mesure des échanges, en quantités politiquement choisies, dont la répartition est strictement politique.

Quand on autorise les accumulations illimitées, nos économies se détournent des réponses aux besoins essentiels à toutes et tous.

Quand on autorise certains à accumuler sans limites, nos économies sont détournées pour mieux servir les choix de quelques-uns.

Sauf à désirer suicider l’humanité, une redistribution massive est nécessaire, incontournable.

 

Alter’Naïvement,

 

François NICOLAS, REZÉ(44)

Nous sommes la vie ou la mort

Pour détruire des vies, détruire la vie, nous dépensons l’énergie et les matières qui manqueront à nos descendants.

N’est-il pas temps de changer ?
Ne sommes-nous pas les maillons des chaînes qui nous oppriment?
N’avons nous pas le pouvoir d’immédiatement rendre notre monde vivable et humain?

N’est-ce pas notre choix que de détruire ou construire ?
N’est-ce pas notre choix que d’accumuler des ressources qui manquent à d’autres ou de laisser les autres vivre ?
N’est-ce pas notre choix que de vivre ou de courir le plus vite possible vers la mort?

Pour vivre, il te suffit de ne pas participer aux actes qui te semblent injustes ou cruels.
Partager, vivre et laisser vivre, décroissance.

François NICOLAS, REZE(44)
http://www.mingata.eu/
PS, cette note a été écrite en réaction à la vidéo suivante: