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Non-Violence?

Espoir, Courage, Légèreté, Amour et Travail

STOP VIOLENCE

Ne pas s’attaquer aux bras armés mais partager notre amour, nos rires.

Ne pas insulter, ne pas crier mais parler, donner à réfléchir.

Ne pas jouer au jeu où le plus violent gagne et les laisser jouer tout seuls.

Être ailleurs.

S’engager autrement avec Espoir, Courage, Légèreté, Amour et Travail.

L’espoir, toujours proposer des alternatives.

Courage, oser agir différemment.

Légèreté, diminuer les tensions.

Amour, se réconcilier avec l’essentiel.

Travail, ne jamais se décourager.

STOP VIOLENCE

François NICOLAS – https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44/

Découvrir la non-violence avec cet extrait de formation :

 

SuckeR PuncH

Ce film est à vivre comme un poème, entre « Brazil » et « Alice au pays des Merveilles », matinée de « Vol au dessus d’un nid de coucou ».

Ce matin, mollement décidé à ne rien faire, à me « vider la tête », à m’abrutir sur un film de série Z, façon « l’homme aux deux cerveau » mâtiné de Kung-Fu et de Marvel, j’ai regardé Sucker Punch (Version longue, en V.O., c’est à propos de cette version que j’écris). J’ai été agréablement surpris.

Si tu crois au réalisme avant l’utopie, à la rationalisation avant l’échange, à la norme avant la liberté, passe ton chemin.

Si tu considère que l‘oppression des femmes par les hommes est une réalité à combattre, si tu crois que l’accumulation des capitaux ne peut être le moteur d’une société viable, si tu crois que la liberté de chacune à disposer d’elle-même est un droit non-négociable, regarde-le.

Si tu considères qu’une société se basant sur la domination masculine, les luttes de pouvoir et les privations de liberté est un asile de fous, autorise-toi deux heures de plaisir.

Si tu es féministe, anti-capitaliste, socialiste et libéral.e, si tu n’as pas peur des contradictions, des apparences trompeuses, des phrases et images faciles, si tu crois qu’il n’y a pas qu’une seule et unique vérité, une seule manière de voir, d’entendre, si tu crois qu’il n’est pas nécessaire de tout verbaliser pour penser, si tu acceptes de rêver, d’espérer, de lutter, de laisser tomber tes défenses rationnelles, de t’ouvrir aux autres, si tu acceptes de voir plus loin que tes yeux, de ne pas te focaliser sur tes a priori, si tu crois que chacun.e est sa propre voie mais que seul.e.s nous sommes impuissant.e.s, qu’on ne peut agir qu’ensemble… Ce film pourrait te plaire.

Regarde-le sans rien attendre, sans rien espérer, sans y chercher de longs propos philosophiques. Regarde-le sans jugement, ce film peut te parler de toi, de ta vie, de ton chemin, de ton désir de vivre. Ne sois pas trop critique avec toi-même.

Ce film est à regarder comme on lis un poème, comme on se laisse bercer par le bruit d’une cascade, par le crépitement d’un feu de bois, libre.

Présenté comme une « épopée fantastique », ce film m’a parlé de domination, de servitude volontaire, du sens de la vie, de la vacuité des normes, de l’importance de la liberté, de l’essentiel, de l’indicible.J’écris tout ça, je n’écris rien car, de toutes façons, ce film tu l’aimeras ou ne l’aimeras pas sur un critère simple : si tu aimes ou n’aimes pas les films où il y a un dragon.Ce billet ne concerne que la version longue en V.O. : je ne sais pas du tout si j’aurais apprécié la version courte ou une version doublée.

 

Paix et amour,

 

François NICOLAS, REZE(44), http://www.mingata.eu

 C’est officiel, depuis ce 8 octobre 2017, on peut dire :
François Nicolas a parfois des idées intéressantes mais,
méfions-nous, il aime "Sucker Punch".

Transformer la société toute entière en une société de travailleurs

(Un texte partagé par « Émile Simone » et que je ne peux résister à partager à mon tour)


 

« L’époque moderne s’accompagne de la glorification théorique du travail et elle arrive en fait à transformer la société toute entière en une société de travailleurs. Le souhait se réalise donc, comme dans les contes de fées, au moment où il ne peut que mystifier. C’est une société de travailleurs que l’on va délivrer des chaînes du travail, et cette société ne sait plus rien des activités les plus hautes et les plus enrichissantes pour lesquelles il vaudrait la peine de gagner cette liberté. Dans cette société qui est égalitaire, car c’est ainsi que le travail fait vivre ensemble les hommes, il ne reste plus de classes, plus d’aristocratie politique ou spirituelle, qui puisse provoquer une restauration des autres facultés de l’homme. Même les présidents, les rois, les premiers ministres voient dans leurs fonctions des emplois nécessaires à la vie de la société, et parmi les intellectuels il ne reste que quelques solitaires pour considérer ce qu’ils font comme des œuvres et non comme des moyens de gagner leur vie.
Ce que nous avons devant nous, c’est la perspective d’une société de travailleurs sans travail, c’est-à-dire privés de la seule activité qui leur reste. On ne peut rien imaginer de pire. »

Hannah Arendt, Condition de l’homme moderne.


 

Bonne annee 2015
Liberté, égalité, fraternité, décroissance,
bien vivre, enfin!
http://www.mingata.eu

François NICOLAS, REZE(44)